Elle était poursuivie pour violences commises par personne d’autorité sur 12 enfants mineurs. Elle enseignait à Vieille-Brioude.Relaxée en première instance près du TGI du Puy-en-Velay, le parquet avait fait appel de la décision.

Elle était poursuivie pour avoir tiré les cheveux et tapé sur des élèves à la tête. Ce sont les élèves qui sont finis par parler à la direction de l’établissement ainsi qu’à leurs parents respectifs. L’enseignante jugée à la Cour d’Appel indique à la barre que le terme « violence » est totalement disproportionné.

Mais elle n’était pas seule, car sa collègue produisait les mêmes sévices sur les élèves. Elles se disaient dépassées par l’indiscipline de certains adolescents. Voyant que la première institutrice était correctement insérée et surtout avait compris son erreur et présenter ses excuses, la relaxe lui a été signifié.

Pour l’autre enseignante, incapable de se remettre en cause, et avait connu plus longuement ces sévices, sur les enfants, elle sera condamnée à 3 mois avec sursis.

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