Maltraitances : Le bébé était secoué par son père, le père a rendez-vous aux Assises

Assises
La cour d’assises de l’Yonne étudie depuis ce mardi 15 mai, la mort d’un bébé, suite  à un « traumatisme crânien infligé par secouement ». Plus connu sous le nom de bébé secoué. Le père de la victime est sur le banc des accusés. Il est décrit comme un homme « calme », « serviable », « qui ne s’énerve jamais ». Sa version et celle des experts médicaux s’opposent.

Un « papa poule », « très investi dans son rôle de père », « jamais un mot plus haut que l’autre », qui forme un « couple parfait », « sans dispute ».

L’homme « sans défaut » si ce n’est d’être « timide » et de « ne pas faire à manger » est dans le box des accusés de la cour d’assises de l’Yonne, depuis ce mardi 15 mai. Son fils est décédé suite à un « traumatisme crânien infligé par secouement », « plus connu sous le nom du syndrome du bébé secoué », le 19 juillet 2014. Il avait un mois et demi.

Un geste de réanimation pour l’accusé

Lui, nie les faits. Il a expliqué « n’avoir jamais eu de gestes violents envers ses enfants ». Et lors de ses auditions, il a toujours raconté que, cette nuit-là, le 14 juillet 2014, le bébé avait crié. Des pleurs différents des autres. Qu’il s’était levé, l’avait posé sur sa table à langer, et qu’il était parti lui préparer un biberon. Il ne l’avait plus entendu et quand il était retourné le voir, le bébé ne respirait plus. Alors, il l’avait pris sous les aisselles, l’avait secoué un peu pour le réanimer, sans lui tenir la tête. Le bébé avait pleuré à nouveau. Il l’avait rallongé. Puis l’avait de nouveau secoué au niveau des jambes et l’avait mis en position latérale de sécurité sur le canapé avant d’appeler sa femme.

L’homme avait ensuite contacté sa mère, qui habite en face. Cette dernière est partie à l’hôpital d’Auxerre avec sa belle-fille et le bébé. Le petit a été transféré à l’hôpital Necker, à Paris. Où il est décédé cinq jours plus tard.

Lire la suite sur L’Yonne

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*