Charente: Des collégiens à l’origine de la réouverture d’une affaire de meurtre vieille de 20 ans

Francesca Parra avait été assassinée en 1998. Depuis, les enquêteurs n’ont jamais pu élucider les circonstances exactes de sa mort.

Des collégiens charentais sont à l’origine de la réouverture de ce “cold case”. Le procureur de la république d’Angoulême, Jean-David Cavaillé, a décidé le 18 juillet la réouverture d’une information judiciaire, concernant le meurtre d’une jeune femme en 1998, rapporte France Bleu La Rochelle. De nouveaux éléments, dont la découverte de vêtements appartenant à la victime, ont motivé ce dernier à saisir à nouveau un juge d’instruction.

Le 4 décembre 1998, le corps calciné de Francesca Parra, 30 ans, était découvert dans sa voiture en flammes, dans le quartier des Eaux-Claires d’Angoulême. L’hypothèse du suicide ayant été écartée, l’enquête s’était tout d’abord orientée vers son compagnon. Il a été incarcéré puis à été blanchit dans cette affaire. L’instruction close, l’enquête n’avancera plus. 

Cette affaire fera partie des affaires non-élucidées à ce jour. 

Ultime rebondissement

Interrogé par le média local, le procureur estime ainsi que “les investigations que j’avais demandées en 2016 ont révélé des questionnements nouveaux à travailler”. Enfin, ultime rebondissement, des élèves d’un collège du nord du département ont découvert au printemps 2018 des effets personnels de la victime dans un bois. Constituant ainsi des “charges nouvelles” suffisantes pour relancer cette affaire qui demeure un mystère, 20 ans après.

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