Yvelines : Il est condamné pour avoir abusé de sa nièce de 11 ans

Deux ans de prison ferme, c’est la peine prononcée contre un homme de 20 ans pour avoir abusé sexuellement de sa petite-nièce âgée de 11 ans.

La peine prononcée par le tribunal correctionnel de Versailles est une surprise pour la famille du jeune homme qui jusqu’au bout croyait en l’innocence de cet homme. Les faits se déroulent en décembre dernier dans la commune de Carrières-sur-Seine. C’est la petite fille qui révèlera en classe par ces larmes ce qu’elle a subi par cet homme.

L’enfant s’était endormie dans le lit de ce dernier en regardant des vidéos sur un téléphone. Elle a été réveillée par son oncle qui se frottait contre elle. La petite fille choquée se réfugie alors dans le salon avant d’être conduite au lit par son père qui ignore la situation vécue par sa petite fille. 

L’homme est placé en garde à vue et niera les faits jusqu’à ce que les analysés ADN, médicales affirment bien qu’il est mêlé au traumatisme subit par la jeune fille de 11 ans. Lorsqu’il faudra avouer les faits, le jeune homme se défendra d’avoir été conscient au moment de l’acte. Il fera part aux enquêteurs que ses amis l’auraient droguée lorsqu’il est allé boire un coup avec ses amis.

Une version qui ne tient pas la route selon les enquêteurs ni pour le Procureur. 

« C’est un accident, suite à l’absorption d’alcool. J’ai réalisé en prison que j’avais fait du mal à ma nièce. J’ai honte à 100 %. » Pour le procureur, cette explication ne tient pas, d’autant que le prévenu a toujours assuré ne jamais avoir bu d’alcool de sa vie. « Que se serait-il passé dans les jours qui ont suivi si l’enfant n’avait pas dénoncé tout de suite les faits ? », s’interroge-t-il avant de requérir quatre ans de prison ferme.

Extrait du Parisien 

Pour la défense, la proximité évidente, et le lien fusionnel entre son client et la jeune fille devait être pris en compte, et aurait pu être mal interprété par un jeune homme qui pour lui paraît difficile d’avouer les faits et de reconnaître l’infraction. Une défense qui n’a en aucun cas convaincu les juges.

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