Le « Momo challenge » serait-il inspiré de la saga TF1 « Demain nous appartient »

Tout le monde en parle en ce moment, que ce soit sur les réseaux sociaux ou nous parents de nos adolescents. Le célèbre « Momo Challenge » questionne. 

Ce Momo dont tout le monde en parle est inconnu aux yeux de tous, il n’a jamais été vu, rencontré. C’est cette situation qui apparaît excitante auprès des adolescents. Mais ce jeu s’avère en réalité très dangereux.

Le danger est-tel qu’un député LREM a décidé de prendre le taureau par les cornes et d’en toucher deux mots à l’assemblée Nationale dans la séance question au gouvernement.

Sur WhatsApp, un certain « Momo » fait pression sur les adolescents pour leur faire faire ce qu’il veut. Le jeu, dangereux, inquiète désormais jusqu’à l’Assemblée nationale.

Tout commence sur les réseaux sociaux, où est diffusé le numéro du fameux « momo ».Une fois rentré sur WhatsApp, une application de messagerie cryptée, la personne reçoit la photo d’une femme-oiseau au visage déformé, inspiré d’une poupée créée par Link Factory, un artiste japonais.Le harceleur lui explique qu’il doit réaliser un certain nombre d’actions et de défis plus ou moins dangereux. L’objectif du challenge : une rencontre avec Momo.Si l’utilisateur refuse l’une des missions et promet de révéler des informations personnelles à son sujet. Le numéro inconnu passe alors aux menaces.Momo assigne des tâches quotidiennes aux victimes (se lever à des heures improbables, regarder des films d’horreur ou se mutiler). Le 50e jour, c’est l’ultime défi : se suicider.

Vrai chantage ou fausse histoire qui fait peur, difficile de le dire.

Radio Capitole a voulu en savoir plus sur cette affaire qui touche particulièrement nos jeunes ados. Et nous avons découvert une similarité avec la célèbre Saga de TF1  » Demain nous appartient ». 

En effet courant Avril-Mai la Saga de TF1 a eu l’idée de scénariser un jeu appelé « Le jeu de l’ange ». Il s’agit d’un inconnu qui adresse un message au adolescent du lycée de Sète et leur donne des challenges les plus fou les uns que les autres. 

Le jeu de l’ange existe-t-il vraiment ? Momo est-il le seul jeu de ce type ? 

Le jeu de l’ange auquel participent les adolescents de Demain nous appartient, la série de TF1, est adapté d’un jeu très dangereux venu des réseaux sociaux.

Escalader une mairie pour en décrocher le drapeau, se plonger dans un bac de glaçons, nager avec un sac rempli de poids… Voici quelques uns des défis très dangereux qu’ont relevé ces derniers jours les adolescents de la série de TF1 Demain nous appartient.Maxime, Margot, Dylan et les autres participent à un jeu baptisé « le jeu de l’ange ». Un maître du jeu anonyme, avec qui ils communiquent par portable, leur donnent des défis à relever, toujours plus dangereux.

Demain nous appartient a souhaité parler d’un sujet de société très important. Le jeu de l’ange de la série est adapté du « Blue Whale Challenge », qui a été très médiatisé au printemps 2017, peu de temps avant le tournage de la série de TF1. Ce jeu extrêmement dangereux a notamment été pratiqué en Russie, avant de s’étendre à d’autres pays.

Ce jeu consiste pour les participants, des adolescents principalement, à relever 50 défis. Les premiers peuvent paraître inoffensif (écrire un mot sur une main, dessiner une baleine sur une feuille), mais le degré de dangerosité augmente rapidement. Les défis deviennent alors sinistres (regarder des vidéos prônant le suicide, se scarifier, se frapper). Le cinquantième va, lui, carrément jusqu’au suicide.

Ce « challenge » serait responsable de 130 suicides en six mois en Russie. Le phénomène a été médiatisé en février et mars 2017, les autorités alertant les parents et les professeurs pour les sensibiliser et les alerter. Plusieurs adolescents ont été repérés, notamment dans le Nord de la France ou en Alsace.

C’est donc d’un sujet de société très sérieux que s’est emparée Demain nous appartient. L’acteur Clément Rémiens, qui incarne le jeune Maxime dans la série de TF1, n’a pas pris à la légère cette intrigue. « Je me suis beaucoup préparé, j’ai appelé des associations pour essayer de pouvoir communiquer après, car je pense que c’est très important, nous a confié le jeune comédien. De dire que je ne suis pas tout à fait d’accord, moi Clément, par rapport à Maxime. Car c’est dans l’actualité, de voir des jeunes poussés au suicide par des gens, le harcèlement. J’étais très heureux de pouvoir défendre un rôle comme ça, maintenant mon rôle à moi, extérieur, est de dire ‘faites attention’. »

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