La date est désormais connue de tous. Les Français qui s’opposent au l’augmentation des prix du diesel le feront savoir haut et fort samedi 17 novembre. Ils sont “en colère”, appellent à un “blocage national”, et affichent leur gilet jaune sur le tableau de bord en signe de protestation.

Le mouvement des gilets jaunes a battu son plein hier au Zénith de Pau. Le mouvement devait débuter samedi, et nous retrouvons plus d’une centaine de manifestants tous vêtus d’un gilet jaune. 

Deux jours avant la grande journée des “gilets jaunes”, un pré-mouvement est organisé ce jeudi soir depuis 19 heures au Zénith de Pau.

Au programme : une opération escargot vers la rocade en direction du péage de l’autoroute, où ils ont prévu d’ouvrir les barrières pour laisser passer gratuitement les automobilistes.

La résistance au mouvement des “gilets jaunes” s’organise. Alors que de nombreux points de blocage sont prévus samedi 17 novembre, pour protester notamment contre la hausse des prix des carburants, les palois ont décidés de monter au créneau dès ce jeudi. 

Le but ? “Faire entendre un autre son de cloche”. Pour cela, un slogan : “Essence trop chère ? Changez de pompe !” ou encore “Aujourd’hui c’est Macron qui paie” , vise à montrer la colère des Français. 

Les principaux mouvements à venir: 

Une amende en cas de contestation ou manifestation ?

Mais depuis quelques jours, une rumeur est partagée en masse par des internautes inquiets. Selon eux, toute personne agissant de la sorte pourrait être verbalisée, en plus de se voir confisquer son gilet pour un motif plutôt étonnant : apologie du terrorisme. Et la somme demandée serait loin d’être dérisoire : l’amende serait comprise entre 90 et 150 euros.
Que tout automobiliste se rassure, il s’agit en fait d’une fausse information, lancée à l’origine par le site parodique NordPresse dans une publication intitulée “Apologie du terrorisme : 150 euros d’amende pour un gilet jaune sur son tableau de bord”. Le site avait d’ailleurs publié d’autres articles satiriques sur le même sujet, dont “Gilets Jaune : Macron démissionne et demande à Bolsonaro de gouverner la France”.

La gendarmerie rassure les automobilistes

La gendarmerie a tenu à rétablir la vérité sur sa page Facebook vendredi 2 novembre : “Vous ne serez pas verbalisés sauf en cas de gêne à la visibilité”. Autrement dit, à moins que vous ne respectiez pas cette règle, qui figure dans le Code de la route, vous ne risquez rien à circuler avec un gilet jaune sur votre tableau de bord. 

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