Une femme de 21 ans a été condamnée mercredi par le tribunal correctionnel de Mâcon à un mois de prison avec sursis pour “dénonciation mensongère” après avoir accusé un homme de 261 viols, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

La peine est assortie d’une mise à l’épreuve de 18 mois avec obligation de soin, de travail et notamment 3.000 euros de dommages et intérêts à la victime en réparation du préjudice moral.

Lettre de dénonciation

Une enquête avait été ouverte après réception par le parquet de Mâcon, en 2014, d’une lettre de dénonciation d’une professeure de la jeune fille, alors lycéenne, qui avait formulé ces accusations au sein de son établissement.

Lors de l’audience, le 31 octobre, la prévenue a maintenu ses accusations de viol contre cet ancien voisin résidant dans l’Allier, chez qui elle avait fait du babysitting, datant les premiers faits à 2010 et affirmant que ceux-ci se seraient poursuivis pendant la procédure.

Blanchi

Les enquêteurs avaient toutefois blanchi cet homme, d’abord placé sous le statut de témoin assisté avant de bénéficier d’un non lieu en mars, tandis que son accusatrice était renvoyée devant la justice pour “dénonciation mensongère”.

Partie civile à l’audience, l’homme s’est dit “satisfait” de la décision du tribunal correctionnel, en particulier “d’être reconnu comme une victime”, a indiqué son conseil Me Fabienne Causse. L’avocat de la défense n’avait pu être joint jeudi matin.

Avec AFP 

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