INCESTE : Il tombe amoureux de sa fille et la viole

L’homme n’a jamais nié sa paternité, mais il n’a eu que très peu de contacts avec sa fille.

Une fois adulte, la fille et le père ont repris contact et ils ont tenté d’apprendre à se connaître. 

Mais le père, un homme de Drummondville, est tombé amoureux de sa propre fille qui était devenue mère de famille, a révélé TVA Nouvelles. 

L’homme a même habité chez sa fille qui a commenté à trouver le comportement de son père de plus en plus étrange. 

« C’est une bombe sexuelle, ma fille ; j’y ferais pas mal », avait notamment commenté le père, en voyant une photo de sa fille sur internet.

En avril 2016, le père a décidé d’agir sur ses pulsions et il a violé sa fille. Il a toujours nié les faits, mais le juge Gilles Lafrenière l’a tout de même déclaré coupable d’agression sexuelle, en mai dernier. Malheureusement, il n’a pas été possible de prouver son lien paternel avec la victime, ce qui lui a permis d’échapper aux accusations d’inceste. 

En guise de preuve, des textos ont été déposés au palais de justice de Drummondville, vendredi. On comprend alors que le père avait clairement développé un amour malsain pour sa fille. Il lui a aussi avoué qu’il pensait à elle nuit et jour, peu importe où il se trouvait. 

« Quand j’essaie de rencontrer quelqu’un, on dirait qu’il faut qu’elle te ressemble, sinon ça ne clique pas, et ça ne date pas d’aujourd’hui », a écrit le père à sa fille.

« Tu m’aimes, mais pas de la bonne façon. […] T’as une obsession sur moi, papa, et le seul moyen de t’en guérir, c’est d’aller consulter pour ton bien […] J’ai besoin d’un père. J’ai déjà un chum », a répondu la jeune femme.

La victime a raconté avoir vécu un véritable cauchemar à cause de « l’amour » de son père : méfiance, anxiété, sautes d’humeur, dépression, etc. Et son couple a « explosé ».

La procureure de la Couronne, Magali Bernier, demandea demandé à ce que le père de famille soit condamné à une peine de trois ans de prison pour son crime et pour avoir abusé de son lien spécial avec sa fille qui avait confiance en lui.  L’avocat du père, François Lafrenière, a quant à lui fait valoir que son client n’a pas d’antécédents criminels et qu’il occupe un emploi stable. Il a donc suggéré que la peine soit de seulement neuf mois de prison. On ne connaîtra pas la peine avant le 19 décembre. 

En attendant de connaître sa sentence, le père de famille est en liberté, mais il ne peut pas communiquer avec sa fille. Vendredi, la Couronne a demandé que cet interdit de contact soit prolongé « à perpétuité » pour protéger la victime. Elle a aussi demandé à ce que l’ADN du père soit prélevé, qu’il soit inscrit au registre des délinquants sexuels pendant 20 ans et qu’il ne puisse pas se procurer aucune arme à feu pour les prochains dix ans. 

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