Affaire DAVAL : Des traces suspectes de médicaments retrouvé sur le corps de la victime

Les prélèvements sanguins et capillaires pratiqués sur le corps de la victime ont révélé qu’elle avait ingéré plusieurs substances dans les mois précédant sa mort, dont une molécule interdite depuis 2013. Ses proches s’interrogent.

C’est un gros point d’interrogation et une crainte de plus pour les proches d’Alexia. D’où provenaient les médicaments -dont certains interdits à la vente- retrouvés dans son corps ? Les a-t-elle pris de son propre chef ? Ces derniers ont-ils pu provoquer les fameuses « crises » décrites par Jonathann Daval, son mari et meurtrier présumé ?

Les examens pratiqués sur la dépouille de la jeune banquière de 29 ans, tuée à Gray-la-Ville (Haute-Saône) dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017, dans des conditions qui restent à préciser, ont en effet révélé qu’elle avait ingéré plusieurs substances dans les mois précédant sa mort, au grand étonnement de sa famille.

Les prélèvements sanguins et capillaires ont montré la présence de trois molécules : zolpidem (un hypnotique utilisé comme somnifère), tétrazépam (un décontractant musculaire) et surtout tramadol (un antalgique opiacé). Trois substances contre-indiquées en cas de grossesse, dont les interactions sont dangereuses et les effets secondaires potentiellement lourds.

D’après LP 

Laisser un commentaire