Les services de police avaient découvert des centaines d’images, sous forme de photos et de vidéos, mettant en scène des mineurs, dans les appareils multimédias d’un quadragénaire. L’homme a été jugé ce vendredi.

L’homme de 46 ans poursuivi pour corruption de mineurs et détention d’images pédopornographiques n’a que très peu expliqué sa prise de contact avec des mineurs lors de jeux vidéo en ligne. Des faits commis entre 2016 et 2017. Et encore moins ce qu’il faisait avec, dans son ordinateur et sa tablette, plus de 700 vidéos et 1.000 photos à caractère pédopornographiques, mettant en scène des enfants âgés de 6 à 12 ans.

« On a l’impression que pour vous ce n’est que du virtuel mais il faut que vous compreniez que derrière ces images il y a des victimes. Ce sont des enfants qui ne sont évidemment pas consentants pour faire ce qu’on les voit faire. »

L’homme, au casier judiciaire portant traces de deux condamnations pour défaut d’assurance, dit suivre des soins et voir un psychiatre.
En défense, Me Mayet a expliqué que son client s’était « enfermé dans un monde virtuel du fait de son grand isolement et de sa dépression mais il n’est pas un prédateur sexuel ».

Obligation de travailler mais pas au contact de mineurs

Le tribunal a condamné le Clermontois à un an de prison assorti d’un sursis avec mise à l’épreuve, une peine conforme aux réquisitions de Laure Lehugeur au parquet. Il a désormais obligation de suivre des soins et de travailler. Il a également, pendant dix ans, interdiction formelle d’exercer une activité professionnelle ou bénévole le mettant en contact avec des mineurs. Et, de fait, il est inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles.

D’après LM

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