Catherine Gardère, 51 ans, avait été retrouvée sans vie le 3 octobre 2014, à demi dénudée et le crâne fracassé, dans les bois d’Echillais, en Charente-maritime. 

Cette joggeuse avait disparu après être partie faire de la marche nordique dans la forêt. L’autopsie avait révélé qu’elle avait été battue à mort puis violée. 

Le 6 octobre 2014, soit quatre jours après la macabre découverte, un jeune homme de 22 ans est en garde à vue pour des faits de violence sur son ex-petite-amie, commis en 2012. 

Durant son audition, son ADN est prélevé et a matché avec les traces génétiques retrouvées sur les lieux du crime. 

Placé en garde à vue quelques jours plus tard, Jérémy Tiberghien a reconnu avoir frappé à coups de poing, de pied et de talon Catherine Gardère. Il l’a ensuite violée avant de dissimuler son cadavre et de la laisser ainsi dans un bois. 

Après le meurtre, le jeune homme avait publié sur facebook un post contre les violences faites aux femmes. 

Jérémy Tiberghien a été condamné vendredi en appel à 30 ans de réclusion criminelle sans période de sûreté. En première instance, il avait écopé de 30 ans avec 20 ans de sûreté. 

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