Kader Djidel a comparu cette semaine devant la cour d’assises des Pyrénées-Orientales pour l’assassinat de son ex-petite amie Erika, âgée de 17 ans, le 25 août 2015 à Perpignan. 

Le jeune homme, âgé à l’époque de 18 ans, a attiré son ex-petite amie dans un guet-apens. Il a demandé à un de ses amis de donner rendez-vous au parc Maillol à Erika sans lui dire qu’il serait là. 

Lorqu’Erika est arrivée sur les lieux, Kader est sorti de sa cachette, s’est jeté sur elle et l’a massacrée de 35 coups de couteau, dont 8 à la tête et 17 au cou. Une véritable boucherie. 

Ses deux complices, mineurs au moment des faits, ont paniqué et pris la fuite à la vue du sang. Ils ont d’ailleurs été condamnés à 2 ans de prison ferme aménageables pour “non-assistance à personne en danger” en juin 2018. 

Quelques jours avant le drame, Kader avait attrapé Erika par les cheveux et lui avait tapé la tête contre une table en pierre. 

Durant le procès, l’avocat général a évoqué les troubles psychiatriques de Kader Djidel, à savoir sa rage narcissique et son extrême dangerosité psychiatrique. 

Le jeune homme, âgé aujourd’hui de 21 ans, a été condamné vendredi à 30 ans de réclusion criminelle. 

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