Clad in a wedding dress, Sara Baluch mourns while visiting the grave of her fiance, Mohammad Sharifi, on Sunday, March 10, 2019, the day after they were supposed to be married, at Harpeth Hills Memory Gardens in Nashville, Tenn. Sharifi, a UTC student, was shot and killed two weeks before their wedding by a man to whom he was trying to sell an Xbox. (Doug Strickland/Chattanooga Times Free Press via AP)

Vêtue de sa robe de mariée, une jeune femme de 22 ans s’est rendue sur la tombe de son bien-aimé au lendemain de ce qui aurait dû être leur mariage.

Cela aurait dû être le week-end de leur vie. Samedi, Mohammad et Sara auraient dû se marier à Nashville (Tennessee). Mais au lieu de marcher jusqu’à l’autel au bras de son père, la jeune femme de 22 ans est allée se recueillir le lendemain sur la tombe de son bien-aimé, vêtue de sa robe de mariée. Mohammad Sharifi a été abattu le 19 février sur le parking d’une résidence alors qu’il essayait de vendre sa Xbox One. Un jeune homme de 20 ans a été arrêté et inculpé d’homicide.

Entourée des deux familles, Sara s’est agenouillée près de la tombe de son fiancé et a laissé sortir son immense douleur. «Nous étions censés être ensemble. Je suis tellement désolée, Mohammad», a-t-elle dit entre deux sanglots. Le soir de la mort du jeune homme, Sara était la première arrivée à l’hôpital. Une infirmière est arrivée. «Elle s’est assise à côté de moi. Elle m’a tenu la main et m’a annoncé qu’il s’était fait tirer dessus et qu’il ne s’en était pas sorti», confie-t-elle à «Times Free Press».

Éperdument amoureuse de celui qui devait devenir son mari, Sara raconte qu’il vient la voir dans ses rêves. «Il ne me parle pas. Il vient simplement, et il me prend dans ses bras», explique la jeune femme. Brisée, Sara se cherche une raison de continuer. Elle puise du réconfort dans la force des sentiments qui la liaient à son âme soeur: «Des gens m’ont dit que notre amour était si puissant qu’il ne pouvait pas exister sur terre, que la seule façon de nous séparer était la mort. Notre amour devait exister dans un autre monde. Il ne pouvait exister ici. Il était tellement parfait qu’il semblait surnaturel», conclut Sara. 

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