Le 20 décembre 2006, un homme s’était présenté au domicile d’une femme à Romorantin, dans le Loir-et-Cher, qui se trouvait seule avec son bébé de quelques semaines, qu’elle tenait dans les bras. 

Prétextant chercher un restaurant, l’intrus avait demandé à consulter un annuaire. Puis il avait sorti un cutter, l’avait placé sous la gorge de la mère de famille et l’avait forcé à déposer le bébé dans sa chambre. 

Puis il l’avait ligotée, mais n’avait pas réussi à la pénétrer de force. Alors, il l’avait obligé à le masturber, avant de prendre la fuite. La victime était parvenue à se défaire de ses liens et à alerter une voisine. Une ADN avait été découverte sur les lieux de l’agression. 

L’affaire rebondit douze ans plus tard. 

En juillet 2018, à Cluses, en Haute-Savoie, un individu prétendant chercher sa route avait accosté des mineurs et leur avait proposé de l’argent en échange d’une fellation. 

Grâce à un signalement, le suspect avait été interpellé pour « tentative de corruption de mineurs aggravée ». Son ADN avait été prélevé et avait matché avec l’agression de 2006 mais aussi avec une affaire de violences avec arme sur mineur en Ardèche en 2008. 

Arrêté le 23 octobre 2018, ce père de famille a reconnu la tentative de viol de Romorantin. Les gendarmes tentent de déterminer s’il n’a pas fait d’autres victimes. 

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