La cour d’assises n’a pas retenu l’irresponsabilité pénale de l’accusé, mais une simple altération de son discernement au moment des faits.

L’irresponsabilité pénale de l’accusé n’a pas été retenue. Le premier expert psychiatre qui l’avait vu avait diagnostiqué une schizophrénie paranoïde entraînant une abolition de son discernement au moment du meurtre commis le 16 mars 2016 en gare de Grigny.

Mais trois autres psychiatres ont par la suite conclu à une simple abolition du discernement. C’est ce qu’a retenu le jury de la cour d’assises de l’Essonne à Evry en condamnant Mody, 24 ans, à la peine de 18 ans de réclusion criminelle, assortie d’un suivi sociojudiciaire de dix ans après la sortie de l’accusé, avec injonction de soins. Si le condamné ne respecte pas son suivi en sortant de prison, il est passible de sept années supplémentaires.

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