Timothy Walding, jugé cette semaine devant une Cour de Justice américaine pour viol, séquestration et vol à main armée, ne manque pas de cynisme. 

En 2017, ce jeune homme, alors âgé de 18 ans, s’est introduit au domicile de sa voisine à Boynton Beach, en Floride. 

Le visage masqué, il a fait irruption dans la chambre de cette femme de 35 ans. La victime, prise d’effroi, n’a pas eu d’autres choix que de se laisser attacher par son agresseur qui la menaçait d’un couteau. 

Puis l’adolescent l’a violée. 

Au lieu de prendre la fuite après l’agression, Timothy a discuté un moment avec sa victime. Il lui a expliqué qu’il avait crocheté sa serrure à l’aide d’un hameçon. 

«Tu devrais mieux verrouiller ta porte parce que je ne voulais pas vraiment le faire, mais il fallait que je le fasse» lui a-t-il lancé avec impudence. 

Toujours caché derrière son masque, il a dit à sa voisine qu’elle savait qui il était, et lorsque celle-ci a deviné son identité, Walding a confirmé. 

Il lui a proposé de faire un peu de jardinage pour se racheter. Sa voisine a refusé mais elle lui a assuré qu’elle ne le dénoncerait pas à la police. Walding lui a alors demandé de lui serrer la main pour qu’il soit assuré qu’elle n’allait parler de tout cela à personne. 

Ils se sont serrés la main mais, dès qu’il est parti, la trentenaire a appelé la police. 

L’accusé a été condamné à 50 ans de prison. 

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