Après une soirée arrosée, une étudiante norvégienne a eu une relation sexuelle avec un sapeur-pompier dans une chambre de la caserne Plaisance. Elle affirme que six ou sept militaires ont ensuite abusé d’elle. Les mis en cause ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour “viol en réunion”.

Ils sont désormais sept pompiers de la caserne Plaisance, dans le XIVe arrondissement de Paris, en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour “viol en réunion”. Trois d’entre eux ont été interpellés samedi matin, rejoints dimanche par quatre autres collègues. Ces arrestations font suite à une plainte déposée par une étudiante norvégienne.

La jeune femme et ses deux amies, également norvégiennes, ont rencontré le groupe de sapeurs-pompiers vendredi soir, alors qu’ils écumaient les bars du VIe arrondissement de Paris. Ils passent ensemble une soirée bien arrosée puis, vers 4 heures du matin, l’un des pompiers invite les jeunes femmes à les suivre dans leur caserne du XIVe arrondissement, rapporte Le Parisien.

Retrouvée en “état de choc”

Une étudiante aurait alors eu une relation sexuelle consentie avec l’un des militaires dans une chambre de la caserne, “décrite comme très sombre et sans lumière”, rapporte le quotidien. Elle affirme avoir ensuite été violée par six ou sept autres pompiers. Après les faits, l’étudiante se serait enfermée dans les toilettes avant d’être retrouvée par une de ses amies au matin, “en état de choc”.

Le porte-parole des pompiers de Paris, Gabriel Plus, a annoncé au Parisien vouloir suspendre les trois premiers pompiers mis en cause pour “faciliter l’enquête de commandement déjà diligentée”. Il prévient: “Si les soupçons de viols sont avérés nous ferons preuve de la plus grande fermeté”, dénonçant des “agissements (…) contraires aux valeurs défendues par les sapeurs pompiers de Paris”.

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