Cela faisait plusieurs mois qu’un enfant de 10 ans ne se sentait pas bien moralement. Son mutisme et son absence de joie ont intrigué sa maman. 

La mère de famille a alors questionné son fils qui a fini par lui avouer qu’il était harcelé depuis la rentrée de septembre. 

Un élève de sa classe de CM1 situé à Villeurbanne, près de Lyon (69), en a fait son souffre-douleur et a entraîné d’autres camarades. 

La victime a subi des insultes, des moqueries sur son poids, un écolier lui a une fois baissé son pantalon dans la cour, et surtout, une dizaine de garçons et de filles lui ont lancé des cailloux sur une passerelle le 2 avril. 

Depuis, le garçon consulte un pédopsychiatre, ne va plus à l’étude du soir et déjeune chez lui. 

Quant à sa maman, elle s’indigne de l’indifférence des différentes administration, citant “l’hôpital où on attend dix heures”, “le policier qui veut me dissuader de porter plainte”, “les mails à l’école sans réponse”… “Le cas de mon fils n’intéresse personne”, s’indigne-t-elle. 

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