Disparition de Tiphaine Véron: les nouvelles recherches n’ont rien donné

Des experts français ont accompagné le frère et la sœur de Tiphaine au Japon pour parcourir une forêt et sonder une rivière.

Les recherches menées ces derniers jours au Japon pour tenter de trouver des indices sur la disparition en juillet 2018 de la Française Tiphaine Véron dans la région de Nikko (nord-est) n’ont pas été concluantes. Des experts français avaient accompagné Damien et Sybille Véron, frère et sœur de Tiphaine, pour parcourir la forêt à flanc de montagne et sonder la rivière dans laquelle elle aurait pu tomber.

“On a passé sept jours sur le terrain. Nous n’avons rien trouvé de significatif. On ne peut pas dire que la piste de la rivière soit totalement écartée, mais au moins les doutes sont levés sur certaines zones puisque les spécialistes les ont traitées en intégralité avec les moyens qu’il fallait”, a expliqué Damien Véron.

“On garde néanmoins espoir, celui que Tiphaine puisse être encore en vie quelque part. On continue à se battre”, a-t-il ajouté, précisant que le fait de ne pas avoir découvert d’indice dans le cours d’eau parcouru affaiblissait davantage la piste accidentelle et renforçait dans son esprit la piste criminelle, même si là encore aucun élément concret n’a été détecté.

De nouvelles recherches

Damien et Sybille Véron, qui ont effectué cette mission avec des secouristes de Moutain Medic Events, ont eu trois rendez-vous en une semaine avec la police sur place, laquelle n’a pas effectué de nouvelles recherches faute d’avoir des pistes concrètes à explorer.

La famille songe déjà à revenir une fois de plus au Japon pour enquêter et espère que la police nippone aura entre-temps effectué les investigations promises avec des chiens près d’amas de terre repérés dans la région.

Disparue en juillet 2018

Tiphaine Véron, habitante de Poitiers dans l’ouest de la France, n’a plus été vue depuis le matin du 29 juillet 2018, quand elle a quitté son hôtel de Nikko, où elle était arrivée la veille, pour partir en balade, laissant dans sa chambre sa valise et son passeport.

Les recherches menées immédiatement après dans la montagne environnante et la rivière à proximité n’ont rien apporté, pas plus que les rares témoignages recueillis. Le fait qu’elle soit une touriste étrangère rend beaucoup plus compliquée l’obtention auprès des opérateurs des données de télécommunications mobiles et de localisation géographique allant de pair.

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