Le tribunal administratif de Versailles a considéré que les conditions de surveillance de l’unique survivant des commandos du 13 novembre 2015 n’étaient pas légales.

Il a condamné l’état a lui verser 500 euros, rapporte le Figaro.

Le tribunal administratif de Versailles a considéré que les conditions de surveillance de l’unique survivant des commandos du 13 novembre 2015 n’étaient pas légales.

L’État français condamné par la justice administrative à payer 500 euros à Salah Abdeslam, unique survivant des commandos terroristes du 13 novembre 2015, pour les conditions de sa surveillance en prison… Symbolique, la nouvelle est révélée dans le livre de la journaliste de L’Obs Elsa Vigoureux, Le Journal de Frank Berton (Flammarion). Selon l’ouvrage, le détenu aurait découvert cette décision en juillet 2018 après que l’administration pénitentiaire a demandé à son ancien conseil, Frank Berton, des coordonnées bancaires pour son ex-client. Mais la décision de justice est en fait intervenue seize mois plus tôt concluant, peut-être provisoirement, une longue passe d’armes judiciaire.

Tout commence en 2016. Après une cavale de plus de quatre mois, Salah Abdeslam est interpellé à Bruxelles le 18 mars 2016 puis remis aux autorités françaises le 27 avril et incarcéré à Fleury-Mérogis. Le futur procès du seul membre vivant des commandos de 2015 revêt dès lors une importance symbolique …

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