A Estagel, petit village paisible situé près de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, c’est la stupéfaction. 

Le corps sans vie à moitié dénudée d’une jeune fille de 18 ans a été retrouvé dimanche matin dans le cimetière de la commune. 

La victime s’appelait Prescillia Gonzales. Elle résidait dans le village. Elle a été littéralement massacrée de plusieurs coups de couteau. 

Dans cette petite bourgade de 2000 habitants, tout le monde connaissait la jeune fille, au moins de vue. Les résidents la décrivent comme une adolescente souriante, polie et joyeuse. 

« On n’entendait jamais parler d’elle, c’était une fille très gentille et très discrète. Elle promenait souvent son chien, et elle disait toujours bonjour à tout le monde. » a déclaré Manon. 

Samedi soir, elle a participé au bal des pompiers sur la promenade des Platanes. C’est là qu’elle a disparu. 

Ce sont ses parents qui, inquiets de ne pas avoir de nouvelles, ont donné l’alerte vers 2H00 du matin. Ce n’est que le lendemain que son corps a été découvert par hasard dans une allée du cimetière, vers 11 h du matin. 

Les enquêteurs privilégient la thèse d’une mauvaise rencontre. Le chemin qui mène du bal à son domicile ne passe absolument pas par l’endroit où se trouve le cimetière. 

D’après un jeune qui connaissait Prescillia, la jeune-fille n’était pas de nature méfiante : « Elle était tellement gentille avec tout le monde, qu’elle n’aurait jamais suspecté quelqu’un d’être dangereux. » . 

Prescillia serait possiblement atteinte d’une déficience mentale, une information que l’enquête devra confirmer. Si ce point est avéré, cela se traduirait en circonstances aggravante. 

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