Affaire Nordahl Lelandais : La taupe qui l’a fait craquer

Article du nouveau détéctive retravaillé par la rédaction – Cause droit propriété. © Radio Capitole avec le Nouveau détective

On n’a jamais su ce qui s’était passé dans l’audi A3 de N. L. Cette tragédie du dimanche 27 Août 2017. Deux années se sont écoulées, depuis qu’il a enlevé la petite Maëlys en plein mariage et le mystère glaçant demeure.

Qu’à fait subir l’ancien militaire à la jeune fille depuis sa premiere garde-à -vue 3 jours après ce mariage.

L’homme n’a fait que mentir. Il a d’abord nié avoir fait monter Maëlys dans son Audi A3, puis nié s’être absenté de la fête avec elle, et nié de l’avoir tué. Mais ce 14 février, il finira par dire la vérité, après avoir été confondu par des indices, tels qu’une minuscule goutte de sang méticuleusement nettoyée dans son coffre. Tout le monde le sait, mais selon ses déclarations, il indique qu’il s’agit d’un accident. Il avancera dans un premier temps avoir mis une claque à la jeune fille, avant d’être confondu par d’autres éléments au fils de l’enquête.

Comment faire confiance à un type qui a baladé les enquêteurs pendant 6 mois pour les emmener vers un cadavre dissimulé au fond d’un ravin?

Les ossements de la petite ne pouvaient au moment de la découverte plus rien rapporter. Mais le profil de Lelandais fait craindre que la vérité n’ait pas dite dans son intégralité par N.L. Il doit encore parler.

L’assassin doit parler

Ainsi, on sait que par le passé et a au moins deux reprises, Lelandais aurait agressé d’autres fillettes en se filmant avec son portable. C’est d’ailleurs au fil de l’enquête, que sera retrouvé dans son téléphone des vidéos démontrant ces actes ignobles subis auprès de ces jeunes filles. Pire encore, quelques heures à peine, avant l’enlèvement et la disparition de Maëlys, le tueur, ont consulté des sites pédopornographies.

Le lendemain du meurtre de la petite fille, son iPhone sera jeté dans la rivière.

Des faisceaux d’indices qui laissent penser que la jeune fille aurait subi la même chose que les autres petites filles. Se serait-il débarrassé du portable pour que l’on ne découvre pas son acte?

Devant une cour d’assises, les présomptions ne constituent pas de preuves, pour que le prévenu puisse être condamné à la peine qu’il mérite, lelandais devait parler.

C’est désormais chose faites. La vérité sur ces minutes insoutenables vécues par Maëlys est désormais mis au grand jour. Aucun autre média, ne pouvait en parler, car la vérité est obtenue par le biais d’un détenu. À ce jour, aucun magistrat, ni policiers ne se sont exprimés sur ces révélations que l’on connaît à ce jour.

Ils sont 400 en France à travailler dans l’ombre – les agents du SNRP – le service national du renseignement pénitentiaire. Grâce à leur travail, ils sont chargés particulièrement de détecter les détenus en cours de radicalisation ou souhaitent s’évader. Ils sont entrainés, et leur anonymat est primordial. Ils se font discrets, mais peuvent parfois obtenir aux besoins des éléments permettant de faire avancer les enquêtes. C’est d’ailleurs le cas pour l’affaire Lelandais.

Le renseignement pour piéger lelandais

Marre de se faire balader par Lelandais, car à chaque audition, l’homme se positionne en tant que victime, ou invente une version qui diverge constamment. Parfois mettant réellement le doute aux enquêteurs, allant même parfois jusqu’à faire faire des recherches inutiles.

Les deux magistrates en charge de l’enquête décident donc de s’adresser à ce groupe le SNRP.

Objectif : tirer les vers du nez de Lelandais coûte que coûte. Le service de renseignements va donc mettre en place , un stratagème digne d’un film, et obtenir des aveux de lelandais depuis sa cellule.

Ainsi à la prison de Saint-Quentin-Fallavier, Lelandais ne parle pas à grand monde. En effet, même en promenade, il n’arrive à sympathiser avec d’autres détenus, très peu apprécier en tant que violeur d’enfants. Pas plus qu’il est souvent, placé à l’isolement.

L’agent local du SNRP a compris que Lelandais était seul. Mais cette solitude extrême de Lelandais va permettre à l’agent de percer ce mystère que cache N.L.

Un copain sur mesure sera fabriqué pour lelandais….

Un candidat est retenu selon les candidatures exploitées par les agents du SNRP. Cet homme de 39 ans condamné pour des délits de droit commun.

Lelandais serait homosexuel, et selon l’agent, l’homme retenu présente toutes les qualités nécessaires de ce qu’apprécie particulièrement Nordahl Lelandais. La SNRP propose un marché sans détour à cet homme de 39 ans, futur infiltré pour approcher Lelandais afin de le faire parler sur le meurtre de la jeune fille, en utilisant tous les moyens nécessaires à la manifestation de la vérité. Récompense de mise pour l’infiltrer qui sans aucune équivoque sera accepté par le futur codétenu de Lelandais.

Courant Août dernier, Lelandais tombe dans le panneau et se lie d’affection avec l’infiltre. Cette amitié naissante sera donc comme une bouffée d’oxygène pour Lelandais qui trouve en cet homme, un moyen de se confier librement. Même bateau, même galère…

Les semaines passent et les deux hommes se voient de plus en plus, mais les surveillants pénitentiaires continuent de surveiller les moindres faits et gestes des deux amis de détention.

Dès les entrevoir, avec Lelandais, le jeune détenu de 39 ans rapporte au service tout ce que Lelandais lui aurait confié. Pas grand-chose au départ, mais au temps passant, les confidences de Lelandais se font de plus en plus précises.

Au bout de neuf mois d’amitiés de détention, Lelandais va livrer dans les moindres détails ce qu’il n’aurait donc pas encore livré à la justice.

Prochainement, la juge d’instruction entend auditionner Lelandais afin de le faire parler davantage… Quoi qu’il en soit, la vérité sur le décès de la jeune Maëlys est proche… Renferme-t-il encore des secrets, et combien ? Lelandais parlera-t-il enfin .

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