Dans un long message posté sur Facebook dimanche, le maire expliquait démissionner en raison d’un burn-out après être “tombé dans certains excès”.

L’ancien maire de Villepreux (Yvelines) Stéphane Mirambeau (LREM), qui a présenté sa démission dimanche, est visé par une enquête pour harcèlement sexuel après la plainte de deux femmes, a indiqué mercredi le parquet de Versailles.
    
L’ancien élu avait publié un long post dimanche (supprimé depuis) sur sa page Facebook dans lequel il expliquait démissionner en raison d'”un burn-out larvé depuis plusieurs années”.
    
Il est visé par deux plaintes émanant de deux femmes “âgées de 30 et 38 ans”, selon le parquet. “Les faits dénoncés sont des propos à connotation sexuelle adressés via Messenger”, la messagerie instantanée de Facebook, a précisé une source judiciaire. Les faits ont été “commis sur plusieurs mois courant 2018 pour l’une et courant 2019 pour l’autre”, a ajouté la même source. L’enquête est en cours et a été confiée au commissariat de Versailles. Contactée, la mairie n’était pas joignable dans l’immédiat.

Le marie assure être “tombé dans certains excès”    

Dans sa publication Facebook, l’ex-maire expliquait que “les responsabilités portées sur (ses) épaules” et “des blessures encore ouvertes dans (sa) vie privée” l’ont conduit à “tomber malheureusement dans certains excès”. L’ancien élu a ensuite présenté ses excuses “les plus sincères à celles et ceux qui se seraient sentis blessés ou offensés par certains de mes écrits”, sans apporter plus de précisions.
    
Stéphane Mirambeau a donc décidé de se mettre en retrait “pendant plusieurs mois, pour raisons médicales” tout en assurant qu’il allait “suivre le traitement nécessaire afin d’aller mieux au plus tôt”. Son premier adjoint Thierry Essling a été désigné pour prendre sa succession à la tête de la mairie de Villepreux.

Avec AFP

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