Dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Prescillia Gonzales Manrubio, une expertise a été pratiquée et a permis d’isoler un ADN masculin qui se trouvait sur le cadavre de la victime. 

Le corps sans vie de cette jeune fille, âgée de 18 ans, avait été retrouvé le matin du dimanche 8 juillet au cimetière d’Estagel, dans les Pyrénées-Atlantiques. 

La veille, cette jeune femme, qui souffre d’un déficit intellectuel et d’un handicap moteur léger, avait participé au bal des pompiers du village, avant de disparaître mystérieusement. 

La victime, originaire d’Estagel, avait été agressée sexuellement, avant d’être poignardée à cinq reprises puis étranglée à mort. 

Sans aucun doute, la découverte de cet ADN masculin est un grand pas en avant dans l’enquête.

Pour l’instant, aucun suspect n’a été clairement identifié. 

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