La comédienne Michèle Laroque, victime d’une tentative d’enlèvement lorsqu’elle était enfant: “J’ai tout de suite hurlé”

La comédienne française s’est confiée dans une interview donnée à Karine Le Marchand dans son émission “Une ambition intime” diffusée sur M6.

Karine Le Marchand est de retour avec son émission “Une ambition intime” sur M6. Pour l’occasion, la présentatrice de l’Amour est dans le pré recevait ce lundi, Michèle Laroque. Comme le veut le principe du programme, la comédienne s’est confiée sur son parcours et sur les épreuves qu’elle a dû traverser pour devenir la femme qu’elle est aujourd’hui. Elle revient notamment sur la tentative d’enlèvement dont elle a été victime alors qu’elle n’avait que 6 ans. 

Doïna Trandabu, la mère de Michèle Laroque est originaire de Roumanie. Dans les années 50, elle quitte son pays pour la France où elle rencontre Claude Laroque, le mère de Michèle, peut-on lire dans un article de Paris Match. Quelques années plus tard, Claude Laroque fait le voyage jusqu’en Roumanie avec sa fille âgée de 6 ans. Le but étant de présenter la fillette à son grand-père. 

C’est le pire cauchemar pour un enfant.

Un soir, alors que Michèle se trouve dans sa chambre, un homme tente de l’enlever. “C’est le pire cauchemar pour un enfant: quelqu’un qui rentre par la fenêtre en pleine nuit. J’ai tout de suite hurlé, et du coup il a hésité et est reparti”, explique-t-elle à Karine Le Marchand. “Je crois que c’était un tel traumatisme que je l’ai un peu occulté. Mais je sais que plus tard, chaque fois que je signais pour une pièce de théâtre, j’étais très angoissée car on pouvait savoir là où j’étais tous les jours. Mais ça y est, je n’ai plus cette peur”, confie la comédienne. 

Doïna Trandabu, la mère de Michèle Laroque, explique qu’il s’agissait d’un homme, membre de “La Securitate”, l’ancienne police politique de la dictature communiste en Roumanie. Accusée d’avoir fui le pays, Doïna Trandabu, danseuse était alors recherchée. “Je pense qu’il a voulu enlever Michèle pour faire un échange avec moi”, témoigne-t-elle. 

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