Affaire Fiona : l’enfant aurait été « violée et brûlée » selon deux témoins

Information relaté par le bien public dans l’affaire de FIONA.

Selon le témoignage de deux gendarmes convoqués à la barre ce mardi, Cécile Bourgeon se serait confiée à ses co-détenues à propos du meurtre de sa fille Fiona, qui aurait été « violée et brûlée ».

Deux nouveaux témoignages ont secoué le procès de Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf, qui a repris ce mardi devant les assises de la Haute-Loire au Puy-en-Velay, rapportent nos confrères du Progrès.

Me Grimaud, avocate des parties civiles, a fait venir à la barre deux gendarmes. Lesquels ont rédigé un renseignement judiciaire en juillet 2014 après avoir reçu des informations selon lesquelles Cécile Bourgeon se serait confiée à ses co-détenues, et leur aurait raconté que Fiona avait été violée puis brûlée vive.

« Le soir des faits, Cécile et son concubin auraient consommé alcool et stups, ils l’auraient frappé, donné une douche froide avant qu’elle ne décède. La petite aurait été violée et brûlée », a expliqué l’un des gendarmes.

La mère de la petite Fiona aurait relaté ces éléments dans une lettre, qui aurait été détruite depuis.

Une source « fiable »

Malgré leur fragilité, ces informations proviennent d’une source « fiable », selon la section de recherche de la gendarmerie.

De son côté, dans le box, Cécile Bourgeon a fermement nié avoir écrit cette lettre : « C’est du délire total. C’est faux », a-t-elle assuré.

Le corps de Fiona, morte en 2013 à l’âge de cinq ans, n’a jamais été retrouvé. En première instance, en 2016 à Riom (Puy-de-Dôme), Cécile Bourgeon avait été condamnée à cinq ans de prison pour avoir fait croire à un enlèvement de la fillette, mais elle avait été acquittée des faits criminels.

Son ex-compagnon Berkane Makhlouf avait, lui, écopé de 20 ans de réclusion pour avoir porté des coups mortels à Fiona, que le couple dit avoir enterrée près de Clermont-Ferrand.

Source le bien public

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.