Protection de l’enfance – Enfant placés: Michel Amas présente son projet de réforme

Aujourd’hui je présente un projet de modification de la procédure concernant les enfants placés.

L’obscurantisme des décisions qui sont prises le serait aussi, assure Me Amas, parce que toutes les décisions le sont “à huis clos”, sans observateur critique extérieur. Voilà qui respire peu la transparence, au prétexte de ne pas divulguer l’identité des mineurs.

Avec le soutien du maire (LR) de secteur (6e-8e), Yves Moraine, et de quelques autres députés de notre région, il s’apprête donc à déposer un projet de loi sur le sujet, qui vise à faire modifier l’ordonnance de 1945, dont il divulguera le contenu précis dans quelques jours.

L’ordre des avocats au Barreau de Marseille soutient ce projet.

C’est un projet qui vient des avocats, pour dire que cette loi est injuste et qu’il convient de la modifier.

C’est ainsi que Michel Amas a décidé depuis quelques mois de s’investir dans les difficultés sociaux-Judiciaires.

Il aide depuis quelques mois des parents à se faire entendre sur les placements abusif mais aussi dénonce par le biais de vidéos ce qui se passe à l’intérieur des tribunaux pour enfants.

Ce projet tape fort :

QUAND LES PARENTS ONT MOINS DE DROITS QUE LES ASSASSINS

Extrait du projet présenté par Michel Amas

Dans ce projet Michel Amas présente l’envers du décor de la protection de l’enfance mais surtout explique le fonctionnement actuel des mesures judiciaires destinées aux mineurs. Il explique les méthodes utilisés par certains magistrats pour enfants qui dès l’ouverture d’une assistance éducative qui est censés maintenir l’enfant dans son milieu et environnement habituelle va procéder à un placement. Cette toute puissance, cette machine judiciaire, cet avocat du Barreau de Marseille a décidé d’en faire son cheval de Combat.

Voir le projet en cliquant ici

Sa vidéo a fait le tour de France. Plus de 5 millions de vues en juillet sur Youtube. “Plus fort que Paul McCartney, Booba et Prince !”, ironise Me Michel Amas avec un soupçon d’autodérision. Son combat est pourtant éminemment sérieux. À force de défendre des parents dont les enfants ont été placés – il se targue d’avoir géré près de 300 dossiers -, l’avocat marseillais a compris que le système ne fonctionnait plus. Il égrène les exemples de ces pères et mères, souvent victimes de ce qu’on appelle des “accidents de la vie” – divorces, difficultés financières, mort soudaine du conjoint – qui se retrouvent face au juge des enfants et face à une Aide sociale à l’enfance (ASE) qu’il qualifie de “toute-puissante”, avec un pouvoir quasiment “de droit divin”.

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