Yvelines : Un homme tue son amoureuse, puis la découpe en morceaux afin de tout brûler

Un homme de 67 ans a été mis en examen pour meurtre sur conjoint et atteinte à l’intégrité d’un cadavre. 

C’est jeudi à Versailles que la police a procédé à l’arrestation de l’homme soupçonné d’avoir étranglé sa compagne, puis d’avoir découpé et brûlé son corps dans un bois de Vernouillet (Yvelines). La scène horrible se serait produite en août 2017.

Selon des informations obtenues par Le Parisien, le parquet aurait indiqué que le suspect, qui est retraité, aurait été mis en examen pour meurtre sur conjoint et atteinte à l’intégrité d’un cadavre, puis placé en détention provisoire.

C’est un promeneur qui avait découvert les restes calcinés de la victime le 31 août 2017 en bordure d’un chemin isolé à Vernouillet. 

Suite à cette découverte, des tests génétiques avaient été effectués et ceux-ci avaient révélé que la victime était une personne de sexe féminin, âgée de plus de 10 ans et mesurant moins de 1,65m.

Pendant de longs mois, les enquêteurs croyaient qu’il s’agissait d’une jeune femme, ce qui a retardé l’identification de la victime.

C’est finalement en juin que des enquêteurs sont parvenus à faire le rapprochement avec une autre enquête menée dans le département voisin des Hauts-de-Seine où une femme de 68 ans de Boulogne-Billancourt avait été déclarée disparue en août 2017.

La suite de l’enquête a été très complexe, car les policiers ont dû effectuer des prélèvements génétiques sur des objets ayant appartenu à la victime, en plus de repérer des mouvements suspects sur des comptes bancaires. Grâce aux prélèvements, les enquêteurs sont arrivés à faire le lien avec la défunte de Vernouillet, et ce, par le biais du fichier des empreintes génétiques.

Le parquet a indiqué que suite à son arrestation, le suspect a fini par admettre qu’il avait “étranglé” sa compagne “dans le cadre d’une dispute”, puis qu’il avait découpé avec une scie son corps, qu’il avait brûlé avec de l’essence dans un endroit “qui lui est apparu comme (…) sûr pour (le) cacher “.

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