Un corps retrouvé près de La Neuville-sur-Essone, dans le Pithiverais : il pourrait s’agir du joggeur disparu Adrien Lebel

Le corps retrouvé, ce week-end, dans une rivière non loin de La Neuville-sur-Essone, dans le Pithiverais, pourrait être celui d’Adrien Lebel, un habitant de Givraines. Le jeune homme de 29 ans a disparu depuis le 3 novembre.

Un jeune homme a été retrouvé mort dans une rivière aux alentours de La Neuville-sur-Essonne, dans le Pithiverais, dimanche 1er décembre dans l’après-midi. Il pourrait s’agir d’Adrien Lebel, un habitant de Givraines porté disparu depuis le 3 novembre dernier.

Le jeune homme âgé de 29 ans avait été aperçu pour la dernière fois vers 10h30, alors qu’il effectuait son jogging à côté de Boynes.

“C’est un chasseur qui a donné l’alerte. Le corps a été retrouvé non loin du lieu de la disparition de M. Lebel et la tenue vestimentaire est identique“, affirme le procureur d’Orléans, Nicolas Bessone.

Lors de sa disparition,  Adrien Lebel portait un jogging gris et des baskets noires.

La cause “accidentelle” pour l’instant privilégiée

Dès le lendemain de sa disparition, un hélicoptère de la gendarmerie a commencé à survoler le secteur situé entre Givraines et Boynes. Un chien pisteur était également présent sur les lieux. Des militaires de la brigade de Pithiviers et du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie se sont mobilisés pour ces recherches, sans succès.

Le dimanche 10 novembre, environ 200 personnes ont participé à une battue, au départ de Givraines, pour inspecter les routes et les chemins situésautour du village. 

“Nous ne pouvons rien confirmer pour l’instant. Nous en saurons plus lors de l’autopsie, qui aura lieu vendredi. Nous pourrons alors authentifier le corps et déterminer les causes de la mort”, ajoute le procureur.

La famille confirme qu’un corps aurait été retrouvé à La Neuville-sur-Essonne, dimanche après-midi, “pas très loin du lieu où la battue avait été effectuée“.

“Son corps est trop abîmé pour qu’il puisse être identifié. Les gendarmes ne nous disent rien. On en saura plus après l’autopsie. Je ne peux pas croire en un accident, c’est obligé, il s’est passé quelque chose…”, insiste un de ses proches.

Cependant, Nicolas Bessone insiste : “la cause accidentelle est privilégiée à ce stade.”

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