Essonne : un an après le suicide de Thybault, harcelé au collège, sa famille veut des réponses

Le 21 novembre 2018, Thybault, 12 ans, est retrouvé pendu chez lui, à Saintry-sur-Seine. L’enfant avait dénoncé des faits de harcèlement au collège et tenté de porter plainte, en vain.

Alors que cela fait un an que le petit Thybault s’est enlevé la vie après avoir été victime de harcèlement dans son collège, sa famille souhaite avoir des réponses parce qu’elle ne sait toujours pas ce qui l‘a poussé à se pendre. Les parents de l’enfant veulent des réponses.

C’est Le Parisien qui rapporte cette nouvelle qui risque d’en émouvoir un grand nombre d’entre vous, surtout celles et ceux qui ont des enfants. En effet, le 21 novembre 2018, Thybault, un jeune garçon de 12 ans a été retrouvé pendu à son domicile situé dans la commune de Saintry-sur-Seine dans l’Essonne. Il avait pourtant parlé de ses problèmes à la direction de son établissement scolaire en plus d’avoir essayé de porter plainte à la police. Toutefois, rien n’a fonctionné et il n’a pas eu d’autre choix que de s’enlever la vie.

Le Parisien explique qu’il avait tout fait pour alerter son collège et les autorités. Il n’avait pas hésité à en parler à ses parents qui avaient pris plusieurs mesures pour l’aider à surmonter cette épreuve. Ils l’avaient notamment changé d’école en plus de le faire suivre par un thérapeute afin que sa douleur psychologique soit plus supportable. Ajouté à ça, le quotidien souligne qu’il avait porté plainte en février 2018. Tout avait été fait pour régler la situation, pourtant personne n’a agi que cela soit les autorités ou le collège.

Ses parents soulignent qu’ils sont vraiment déçus par la direction du collège qui n’a rien fait pour aider leur fils. Le Parisien indique même que la direction de l’école a poussé Thybault vers la sortie. Finalement, complètement dos au mur, le jeune garçon de 12 ans a décidé de mettre fin à ses jours le 21 novembre 2018 après plusieurs mois à vivre un véritable enfer. Il faut dire qu’à un moment donné il ne voulait plus sortir du domicile familial tellement il avait peur des menaces proférées à son encontre.

À la suite de son décès, la famille n’a pas eu les réponses à ses questions puisque l’enquête sur sa mort a été classée sans suite au mois de février dernier, relate Le Parisien. Les parents souhaitent maintenant découvrir ce qui a poussé exactement leur fils à commettre l’irréparable. C’est d’ailleurs pourquoi ils ont porté plainte une deuxième fois au mois de mai dernier. Espérons qu’ils puissent avoir les réponses qu’ils désirent pour enfin faire leur deuil en paix.

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