GRAU-DU-ROI: la Marine nationale en renfort pour retrouver les disparus en jet-ski

Une mère de famille et son fils de 13 ans, ainsi que le pilote du jet-ski sont introuvables depuis le 28 décembre dernier après une sortie en mer.

Un bateau de la Marine nationale est attendu dans les prochaines heures au large du Grau-du-Roi et des plages de l’Hérault.

Ce bâtiment équipé d’un sonar haute technologie capable de détecter et de voir des détails au fond de l’eau doit ratisser une large zone entre Hérault et Gard. Les gendarmes avaient déjà repéré la semaine dernière plusieurs points sur la commune de la Grande-Motte dans l’Hérault, un secteur qui va être exploré à nouveau par la Marine nationale. Les recherches continuent pour retrouver une mère de famille, son fils âgé de 13 ans, et un homme de 24 ans, le pilote du Jet-ski, disparus depuis le 28 décembre dernier.

Cela fait donc 18 jours que les familles n’ont plus de nouvelles des trois disparus du Grau-du-Roi partis pour une promenade en mer. Joséphine Rodriguez, 42 ans, et de son fils Mike, âgé de 13 ans (voir photo ci-dessus), sont introuvables depuis le samedi 28 décembre. Ils étaient les passagers du scooter des mers piloté par Ayoub Ziane, un père de famille employé de garage de 24 ans, lui aussi disparu depuis. Malgré les recherches importantes de la compagnie de Vauvert aucun élément significatif n’a été découvert permettant de faire avancer les nombreuses investigations réalisées.

Les trois disparus ont été filmés par les caméras de vidéosurveillance du Grau-du-Roi, le 28 décembre 2019 vers 16h30 en train de remonter le canal pour rejoindre le large. Ils devaient faire une promenade nautique malgré l’heure avancée et la rapide tombée de la nuit.

Les gendarmes ont depuis effectué plusieurs survols de la zone sur un secteur allant des Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône) à Sète (Hérault) sans trouver le moindre élément permettant de relancer les investigations dans cette affaire de “disparitions inquiétantes”.

Toutes les pistes restent ouverte comme l’a indiqué le procureur de la République de Nîmes qui supervise le dossier, bien que la thèse de l’accident continue à être privilégié par les enquêteurs. Le scooter des mers, qui n’était pas en très bon état de fonctionnement, avait été réparé juste avant la promenade en mer par le pilote. La balade en mer avait justement pour but de faire un essai de l’appareil.

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