Justice : Il comparaît après avoir séquestré mère et fille à Valras

Un homme et une femme originaires des Pyrénées-orientales comparaissent ce vendredi matin devant le tribunal correctionnel de Béziers.  

Ils sont soupçonnés d’avoir violenté une mère de famille et sa fille (âgées respectivement de 88 et 62 ans) à leur domicile de Valras-Plage, le 31 décembre dernier.

Poursuivi pour  vol avec violences avec trois circonstances aggravantes.

Ces habitants de Rivesaltes et Bompas, se font passer pour des agents réalisant un sondage. Le visage masqué, ils frappent à la porte du domicile de leurs victimes. La mère et la fille sont train de préparer le réveillon de la Saint Sylvestre. 

En pénétrant de force dans l’habitation,  une des deux victimes est projetée au sol par l’un des deux agresseurs.  
 

Attachées sur la canapé avec du scotch

Les deux victimes, choquées, sont ensuite mises dos à dos sur le canapé. Elles sont alors ligotées avec du scotch. Les deux complices  repartent sans être inquiétés avec un un sac à main, deux cartes bleues, divers papiers d’identité, de l’argent et un paquet de cigarettes.

Retrouvés seulement trois semaines après les faits

Après 20 jours d’investigations judiciaires minutieuses, les suspects sont identifiés et interpellés ce mardi 21 janvier dans les Pyrénées-Orientales. Il s’agit d’un homme âgé de 43 ans et d’une femme âgée de 33 ans 

A l’issue de leur garde à vue, les deux malfaiteurs ont été présentés au parquet de Béziers puis placés en détention provisoire jusqu’à l’audience de comparution immédiate prévue ce vendredi. Reste à savoir si l’affaire pourra être jugée en raison de la grève des avocats

D’importants moyens  ont été  mobilisés pour les retrouver. Une vingtaine de personnes de la  gendarmes de la brigade territoriale autonome de Valras-Plage, ceux de la brigade de recherches de Béziers, du peloton de surveillance et d’intervention de Béziers, ainsi que la cellule d’identification criminelle de Montpellier avec le soutien des polices municipales du territoire et les militaires du groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Orientales.