Var: Placé en foyer, trop turbulent, l’enfant aurait été drogué par les éducateurs

Déscolarisation, fugue, violences, viols ou encore drogue et prostitution… Des foyers abandonnent les enfants placés qui vivent dans des lieux insalubres et sont poussés au décrochage scolaire. Des éducateurs non-qualifiés tentent de faire régner la loi dans le foyer par la violence. Pire, certains mineurs subiraient des viols de la part d’autres jeunes. Une réalité effroyable dont une partie des 341 000 enfants placés en France subit ces conséquences depuis leur plus jeune âge. Egalement certains sont shootés aux médicaments. Une situation qui permet la tranquillité de certains éducateurs au sein des foyers de l’enfance.

Il y a quelques mois nous avions évoqués la vie difficile de Laurent et Elodie. Ils sont parents d’un petit garçon de 7 ans, qui précédemment était placé en Corse auprès d’une assistante familiale qui a été condamnée pour maltraitance.

Une situation qui perdure, malgré la condamnation, car bien que condamnée, celle-ci continuait de prendre en charge des enfants placés.

Les parents depuis la Corse, avait participé à un reportage diffusé sur France 3, Enfants sacrifiés de la République.

Ils racontaient à travers le reportage, le calvaire qu’ils ont enduré pendant des années, face à l’inertie judiciaire en matière de protection de l’enfance mais aussi contre la justice.

Depuis, ils ont déménagé sur Toulon. L’enfant âgé de 7 ans, a donc suivi les parents, et la juge des enfants de Draguignan a procédé à la continuité d’un placement mais en foyer de l’enfance.

L’enfant ne s’y plaît pas. Il ne supporte pas la présence des autres enfants au sein du foyer, mais manifeste le souhait de rencontrer ses parents plus souvent. En effet, le temps judiciaires, n’est pas le même que celui que certains parents voudraient.

Ainsi ils se sont retrouvés confrontés à un silence total pendant des semaines de la part de l’aide sociale à l’enfance, et n’ont pu voir leur enfant pendant une longue période.

Depuis, ils ont appris que leur enfant placé au foyer de FIGAOU à Solliès-Pont dans le VAR aurait pris sans consulter les parents, des médicaments.

Le trouvant trop agité, les éducateurs auraient pris soins de faire intervenir un pédopsychiatre, le DR LAURENÇON selon les parents. Celle-ci aurait donc prescrit un “ATARAX” médicament Anxiolytique et antiallergique, utilisé pour le traitement des allergies, et les troubles du sommeil et du comportement sur l’enfant de 7 ans. Il est notamment utilisé que pour des personnes régulièrement confrontés à des troubles psychotiques et peut se révéler dangereux surtout pour les enfants.

Qu’elle n’a pas été la surprise d’apprendre que ce traitement aurait été donné à leur fils, qui puis-ai sans l’accord des parents dont il est vraisemblablement manifeste qu’Elodie et Laurent, ont exprimé clairement auprès des éducateurs leurs mécontentement sur le non-respect de l’autorité parentale qui détiennent et le refus face à la prise de ce médicament.

Sans vraiment avoir d’explication mais des escuses de la façon dont le Foyer de l’enfance aurait entrepris le traitement confié au jeune de 7 ans, ils ont perduré à lui administrer malgré le refus des parents des doses encore plus forte pour faire taire l’enfant.

Une éducatrice plus bienveillante aurait contacté les parents leur signifiant avoir rencontré le petit garçon par visio. Constat claire, l’enfant n’est pas dans son état normal, complètement shooté, il est impossible pour l’éducatrice d’obtenir des interactions éducatives efficientes avec un enfant dans cet état.

Les parents rapportent auprès de notre rédaction copie de la plainte que nous avons pu consulter

Aussitôt les parents ont déposé plainte auprès des services de la gendarmerie, pour mise en danger de mineur. Ils ne comptent pas en rester là. Une plainte fera d’ici quelques jours son apparition contre le médecin du foyer auprès de l’ordre des médecins pour avoir administré un médicament à leur enfant, sans recueillir leur accord, et selon les parents qui n’était pas nécessaire à leur petit garçon.

Les différents troubles du précédent placement de l’enfant son compréhensible, la vie en collectivité peut s’avérer difficile mais pas au point d’administré un cachet matin et soir à notre enfant” selon les parents

Les parents ont déposés plaintes contre le foyer, et le médecin

Une enquête va être ouverte, et devra donc déterminer la responsabilité de chacun, notamment si l’enfant se retrouve en danger à être maintenu dans un foyer qui prend des décisions au détriment du bien de l’enfant, et de l’autorité parentale de ses parents.

Du côté du conseil général que nous avons contacté, ils n’ont pas souhaité donné suite à notre demande d’interview. Quand au foyer de l’enfance, celui-ci n’était pas joignable à l’heure où nous écrivons ces lignes.