Nantes: Un mois après la disparition de Léa Petitgas, son père continue de se battre pour la retrouver.

 

Léa Petitgas, une jeune Nantaise âgée de 20 ans, fait l’objet d’une disparition inquiétante depuis le mois de décembre…

Cela fait depuis le mois de décembre que la petite Nantaise âgée de 20 ans est portée disparu depuis le 13 décembre 2017.

Son père effectue son enquête afin de comprendre ce qui a bien pu se passer et garde espoir de retrouver sa fille.

 

Ses amis, et le reste de la famille n’ont pas de nouvelles non plus, et s’inquiètent fortement de sa disparition que les services policent juges inquiétants.Malgré les enquêtes et les indices lors d’une recherche minutieuse effectuer au domicile de la jeune fille deux jours après sa disparition, les services spécialisés n’ont toujours trouvé aucun indice qui leur permettrait de retrouver la jeune Léa.

RADIO CAPITOLE en appel donc à vous, afin d’aider les parents mais aussi les services de Police pour retrouver la jeune fille en rappelant que vous pouvez joindre les services de police ou à défaut nous contacter via notre adresse mail :

disparition@radiocapitole.fr

Radio Capitole pour rubrique disparition


Nos confrères de 20 Minutes ont mis en ligne un article sur la disparition de la jeune léa de nantes, dont le père a accepter de répondre à leurs questions.

Un mois après la disparition de Léa, où en est l’enquête ?

Les policiers cherchent toujours des indices, en trouvent, mais pour le moment, rien ne les a emmenés jusqu’à Léa. Ils ont encore récemment retourné son appartement [quartier Canclaux] pour trouver des traces. Il y a plusieurs hypothèses mais nous n’avons toujours aucune nouvelle de Léa. Pour les parents c’est très long mais il suffit d’une étincelle pour que tout s’accélère…

Qu’imaginez-vous comme scénario ?

Ce dont je suis sûr c’est que Léa n’a pas fugué. Elle venait de trouver un travail à la maison de quartier, elle avait retrouvé ses amis ici après s’être séparée cet été de son petit ami, avec qui elle vivait à Vannes. C’est une fille qui n’a pas besoin de grand-chose pour être heureuse, pleine de vie, mais qui n’a pas trop la tête sur les épaules. Quand elle est revenue à Nantes en juillet, je l’ai aidée à trouver et payer son appartement, ça avançait. Je regrette qu’on n’ait pas eu davantage de moments pour passer du bon temps ensemble depuis son retour. On est très proches avec ma fille.

Que sait-on sur la dernière soirée ou Léa a été vue ?

Elle a passé la soirée chez elle [quartier Canclaux] avec un ami, pour dessiner, c’est sa passion. Ce jeune homme, lavé de tout soupçon, est rentré chez lui vers 23h30. Léa se couche tôt et ne fréquente pas les boîtes de nuit. Pour moi, il s’est passé quelque chose le matin, avant 10h, heure où elle devait se rendre à son travail. Elle a laissé sa brosse à dents, sa tablette graphique, toutes ses affaires sont chez elle.

 

Vous arrivez à garder espoir de la retrouver en vie ?

Je fais confiance aux policiers et je me dis que certaines personnes disparues ont été retrouvées, plusieurs mois après, donc je garde espoir de la revoir. J’ai essayé de mener mon enquête sur les réseaux sociaux, j’ai rencontré des amis de Léa que je ne connaissais pas, j’ai même pris contact avec la ZAD sans succès. Je n’ai plus trop d’idées sur ce que je peux faire mais j’ai besoin d’agir…

Comment vivez-vous cette attente ?

Passer Noël a été très compliqué, quand on s’imagine que sa fille est mal, quelque part. J’ai repris le travail début janvier pour éviter de tourner en rond. Je reçois le soutien de mes proches, mes collègues, certains m’ont proposé de me donner des RTT. Mais j’ai aussi des remarques indécentes, comme quand l’agence immobilière de Léa m’a demandé 900 €, par mail, pour le loyer de son appartement actuellement sous scellés. J’étais très en colère.

Source 20 Minutes

 

 

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