Disparues de la gare de Perpignan : Jacques Rançon condamné à la perpétuité

Jacques Rançon a été condamné lundi à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans par la Cour d’Assises des Pyrénées-Orientales, dans l’affaire des « disparues de la gare de Perpignan ».

Depuis le 5 mars, il était jugé pour quatre crimes commis entre 1997 et 1998, dont les viols et les meurtres de Mokhtaria Chaïb et de Marie-Hélène Gonzalez.

Mokhtaria Chaïb (photo gauche), 19 ans, avait disparu le 21 décembre 1997. Après avoir passé la soirée avec des amis, elle regagnait son domicile à pied en passant par la gare de Perpignan.

Son cadavre atrocement mutilé sera découvert le lendemain au milieu d’un terre-plein.

Le 16 juin 1998, Marie-Héléne Gonzales (photo milieu gauche), 21 ans, était arrivée à la gare dans la soirée et cherchait à rentrer en stop. Elle sera retrouvée, également mutilée, décapitée et sans mains, dans un vignoble avoisinant.

Sa tête sera découverte quelques mois plus tard dans un sac-poubelle.

Il était également accusé d’une tentative de meurtre sur Sabrina (photo milieu droite), laissée pour morte. Cette dernière avait été éventrée et avait survécu miraculeusement. Et d’une tentative de viol sur une quatrième jeune fille.

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