Insolite : La prison est bloqué par les manifestants, son procès est repoussé

 

Le procès du père qui avait enlevé son bébé au Mans et l’avait tué a Gagny (Seine-Saint-Denis) s’est vu retarder au TGI de Bobiny. La raison est complètement insolite.

Des surveillants du centre pénitentiaire de Meaux, où il est détenu, bloquent la prison.

La colère nationale entamée lundi est liée à l’agression d’un surveillant à Vendin-le-Veil. Les agents dénoncent des conditions de travail dégradées et un manque de sécurité.

L’audience devrait se tenir à partir de 14 heures, pour l’heure aucune reprogramation de son procès n’est effective.


L’histoire :  

« 32 coups de couteau, c’est la première fois »

Le père avait soustrait son fils à sa mère avant de se rendre en région parisienne et le tué de 32 coups de couteau. Un acharnement phénoménal selon les experts et le médecin légiste, indiquant n’avoir jamais eu affaire à autant de coups sur un enfant. Samuel, 2 ans et trois mois, 96 cm, 15 kg est mort sous les coups de son père, et cette affaire avait défrayé à l’époque nos chroniques judiciaires.

« J’ai 30 ans de police judiciaire. Les infanticides, c’est notre lot, même si on ne s’habitue jamais. Mais 32 coups de couteau, c’est la première fois », souffle-t-elle. « 32 coups de couteau », répète cette femme en basculant d’un pied sur l’autre. « C’était d’une sauvagerie ! Cette affaire a sonné le glas de ma carrière de policier. »

Le père risque la prison à perpétuité. Avec ce retard de procès, le sort n’est pas encore fixé pour aujourd’hui sur cet infanticide macabre de la région parisienne.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire