Enfant sauvé: Face à face très tendu entre André Bercoff et Jean-Marc Morandini: « Je veux la vérité et qu’on réponde à mes questions »

Mercredi matin, sur CNEWS, dans son émission L’heure des pros », Pascal Praud a notamment évoqué avec ses invités Mamoudou Gassama, l’homme qui a sauvé un enfant en escaladant la façade d’un immeuble (voir la vidéo en cliquant ICI). Autour de la table, les propos tenus par André Bercoff ont quelque peu surpris les autres invités ainsi que de nombreux téléspectateurs. Le CSA a ouvert une instruction après avoir reçu des plaintes de téléspectateurs (revoir la vidéo en cliquant ICI).

 

Ce matin, André Bercoff était l’invité en exclusivité de Jean-Marc Morandini dans « Morandini Live » sur CNews et Non Stop People. Le journaliste a réagi à la polémique et il s’est expliqué. « Ce qui m’étonne, ce sont toutes les thèses contradictoires. J’ai cinquante ans de journalisme derrière moi, et j’ai appris à poser des questions », indique-t-il.

Et d’ajouter : « Je n’en sais rien [s’il y a un complot dans cette histoire]. Je sais qu’il y a des questions. Je dis qu’il y a des dysfonctionnements dans cette histoire. J’ai parlé à des scientifiques, des spécialistes du parapente. Il y a des questions qui se posent et qui sont troublantes. Si poser des questions, c’est être complotiste… ».

« Je ne suis pas complotiste », a tenu à souligner André Bercoff avant de détailler la vidéo qui a fait la Une des médias du monde entier. « Je dénonce les gens qui ferment l’histoire sans se poser des questions (…) Comment un gosse de 4 ans peut chuter du 6e ou 4e étage et se ramasser comme ça ? Je dis qu’il y a une question. Je veux dire qu’on n’a pas à gober toutes les vérités révélées qu’on nous donne. Je veux la vérité. Je veux qu’on me démontre – je serai le premier à venir chez vous pour dire mea-culpa – que véritablement un enfant de trois ans 1/2 peut chuter du 6e étage ou 4e étage sans pratiquement une égratignure », a-t-il continué.

« J’estime qu’en tant que citoyen, j’ai le droit de poser des questions sans me faire traiter de complotiste, parce que je hais les théories du complot. Il y a des gens qui sont en train d’enquêter. D’ici quelques jours ou quelques semaines, vous aurez des réponses. Je ne les connais pas. Avant d’écarter quelqu’un qui questionne, on se renseigne. Et moi je demande une enquête. En ce moment, j’ai des journalistes qui enquêtent (…) Des milliers de gens se posent des questions », a ajouté André Bercoff.

Concernant l’ouverture d’une instruction par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, le journaliste déclare : « Franchement, le CSA a d’autres choses à faire. Enfin, s’il a envie de le faire, c’est son problème et son boulot. Je trouve lamentable que le CSA ouvre une enquête là-dessus. Je vais vous dire ce que c’est ça : c’est la Corée du Nord. On n’a pas le droit de poser des questions ».

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