Le mystère de la « martyre de l’A10 », une fillette assassinée en 1987, résolu 31 ans après

Le 11 août 1987, le corps sans vie d’une fillette avait été retrouvé en bordure de l’autoroute A10, dans le Loir-et-Cher.

Ce sont des agents d’entretien qui avaient fait la macabre découverte dans un fossé. La victime était entourée d’une couverture.

L’enfant n’était décédée que depuis quelques heures. Elle avait de multiples blessures sur le corps, notamment des brûlures, des morsures et des fractures.

Pendant 30 ans, cette petite fille n’a jamais pu être identifiée. Selon les médecins, la victime avait entre 3 à 5 ans

Celle que l’on surnomme la « martyre de l’A10 » ne correspondait à aucune disparition signalée en France et en Europe. De multiples appels à témoins avaient été lancés. En vain.

Fin 2017, un homme a été interpellé dans une affaire banale. Son ADN a été prélevée et confrontée à la base des empreintes génétiques inconnues.

Une correspondance a été établie avec l’ADN de la «martyre de l’A10». Il s’agit de son frère.

Après des mois de recherches, les gendarmes ont retrouvé les parents de l’homme, aujourd’hui sexagénaires, et leur ADN a été comparé avec celui de la fillette : il s’agit bien des parents de la « martyre de l’A10 ».

Les enquêteurs ont également découvert qu’un enfant du couple n’était plus recensé à la CAF (Caisse d’Allocations Familiales).

Les parents ont été placés en garde à vue pour meurtre, recel de cadavre, violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans.

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