Mort de Naomi Musenga, moquée par le Samu : une information judiciaire ouverte

Le 29 décembre, cette jeune femme de 22 ans était morte quelques heures après avoir appelé le Samu. Lors de cet échange téléphonique, les opératrices s’étaient moquées d’elle.

Six mois et demi après, le procureur de la République de Strasbourg a annoncé ce mercredi l’ouverture d’une information judiciaire pour « non-assistance à personne en péril » dans le cadre de l’enquête sur la mort de Naomi Musenga. La jeune femme de 22 ans, décédée le 29 décembre 2017 des suites d’une défaillance multiviscérale sur choc hémorragique, avait appelé le Samu qui avait refusé de lui porter assistance. L’enregistrement audio de l’appel avait provoqué l’indignation.

« Je procéderai dans les prochains jours à l’ouverture d’une information judiciaire du chef de non-assistance à personne en péril contre l’opératrice du centre des appels d’urgence et tous autres, ainsi que du chef d’homicide involontaire contre X », a indiqué le procureur de Strasbourg, Yolande Renzi.

Le procureur a reçu plusieurs membres de la famille de Naomi Musenga le 10 juillet, « afin de leur donner connaissance des conclusions de l’enquête, » poursuit-elle dans son communiqué. Elle souligne avoir pu évoquer avec eux « les éléments médicaux obtenus lesquels expliquent le décès de Naomi Musenga comme étant la conséquence d’une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours ».

Le 29 décembre, cette jeune femme de 22 ans était morte quelques heures après avoir appelé le Samu. Lors de cet échange téléphonique, les opératrices s’étaient moquées d’elle.

Six mois et demi après, le procureur de la République de Strasbourg a annoncé ce mercredi l’ouverture d’une information judiciaire pour « non-assistance à personne en péril » dans le cadre de l’enquête sur la mort de Naomi Musenga. La jeune femme de 22 ans, décédée le 29 décembre 2017 des suites d’une défaillance multiviscérale sur choc hémorragique, avait appelé le Samu qui avait refusé de lui porter assistance. L’enregistrement audio de l’appel avait provoqué l’indignation.

« Je procéderai dans les prochains jours à l’ouverture d’une information judiciaire du chef de non-assistance à personne en péril contre l’opératrice du centre des appels d’urgence et tous autres, ainsi que du chef d’homicide involontaire contre X », a indiqué le procureur de Strasbourg, Yolande Renzi.

Le procureur a reçu plusieurs membres de la famille de Naomi Musenga le 10 juillet, « afin de leur donner connaissance des conclusions de l’enquête, » poursuit-elle dans son communiqué. Elle souligne avoir pu évoquer avec eux « les éléments médicaux obtenus lesquels expliquent le décès de Naomi Musenga comme étant la conséquence d’une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours ».

Avec AFP

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