117 viols déplorés en trois mois dans un centre de Bruxelles

Les prises en charge au 320 rue haute sont quatre fois plus nombreuses que ce qui était prévu à l’ouverture en novembre.

 » En trois mois, nous avons pris en charge pas moins de 117 victimes dont 16 hommes et 101 femmes. C’est quatre fois plus que ce qui était envisagé », précise François Leroux, coordinatrice de l’équipe du 320.

C’est un fléau qui touche la France mais aussi de nombreux pays du tiers monde. Ces victimes sont souvent des femmes mais aussi des hommes. Certes il y en a moins mais on ne peut ignorer qu’il y en a. Il y a aussi ceux qui ont fait le choix de ne pas dénoncer leurs agresseurs et ceux qui font le choix de déposer plainte et de se rétracter par la suite.

Difficile de se faire comprendre, peur de honte, craindre les représailles… ces victimes que l’on n’entend pas, ont une souffrance psychologique considérable.La reconnaissance de la personne violée en tant que victime est une étape. Il y a les procédures longues et parfois couteuses. La parole de l’un contre la parole de l’autre surtout lorsqu’il n’y a pas de témoins direct ou bien lorsque les faits ne sont pas pris sur le fait.

Alors ces victimes s’en remettent souvent à des associations d’aide, mais difficile toujours pour elle d’affronter leurs agresseurs. Difficile aussi de se faire entendre au regard de nombreuses fausses victimes, qui se font passer pour des victimes de viol ou de violences conjugales.

Ces fausses victimes sont le fléau des femmes et des hommes qui souhaiteraient s’exprimer, se faire entendre, et être écouté. Mais bien souvent leurs paroles sont mises en cause.Ses victimes qui prennent un long chemin, avant de voir leur agresseur derrière les barreaux. Pourtant il faut parler, il faut pouvoir être reconnue en tant que victime de ce geste inhumain et fou.La plupart des vraies victimes de viol abandonnent leur combat, car elles doivent prouver en permanence ce qu’elles ont subi.

Heureusement, l’avancée scientifique est là pour combler le manque d’éléments que peut avoir une victime. Mais parfois ce combat si lourd est difficile.

Aujourd’hui, sommes-nous capable de comprendre qu’en France comme dans les pays du tiers Monde le VIOL existe, le viol se produit tous les jours. Peut-être que les personnes actuellement autour de vous lorsque vous lirez cet article ont déjà subi un viol, ou une agression de quelques sortes qu’elles soient.

Alors vous la France, et vous le Monde, vos victimes, VRAIES victimes, il faut croire en vous, ne pas hésiter à se confier aux différentes associations et à déposer plaintes.

Vous les hommes, les femmes n’hésitez pas à parler car vous n’êtes pas les seuls à qui cela arrive.

Dites-vous que si vous ne pas parlez, si vous n’affrontez pas votre victime, votre entourage, vos amis, mais aussi d’autres personnes peuvent subir la même chose que ce que vous avez ou vous pensez avoir subi.

Parlez c’est condamner la personne qui vous a abusé.

 

 

 

 

 

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