Affaire Grégory : Murielle Bolle a été déboutée par la justice

La chambre de l’instruction vient de rendre sa décision quant à la demande de Murielle Bolle dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionalité (QCP). Elle contestait sa garde à vue de 1984 concernant la disparition du petit Grégory Villemin.

Les avocats de Murielle Bolle avaient également déposé une requête en nullité de sa mise en examen en juin dernier pour le rapt mortel du garçonnet, retrouvé dans la Vologne il y a plus de 33 ans.

En 1984, pendant sa garde à vue, où celle-ci était à l’époque une adolescente était contestée au motif qu’elle n’avait pas été assistée d’un avocat. Si la QPC avait été retenue, les auditions de murielle Bolle de l’époque aurait été cause de nullité dans le cadre de la procédure.

« La chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Dijon a décidé de ne pas transmettre (cette QPC) à la Cour de cassation et a décidé de la rejeter en l’état », a indiqué Me Christophe Ballorin, l’un des avocats de Murielle Bolle. « 

Sa mise en examen examinée le 30 mars

La défense de Murielle Bolle a d’ores et déjà décidé de se pourvoir en cassation. Une procédure qui, techniquement, ne pourra avoir lieu qu’après l’examen de la nullité de la mise en examen de Murielle Bolle, prévue le 30 mars.

Suite à sa demande d’assouplissement sur son contrôle judiciaire, le procureur a émis quant à ce contrôle judiciaire. Même si celle-ci est rentrée à son domicile, elle reste mise en cause dans le cadre de la disparition du petit Grégory. Elle doit donc continuer à pointer deux fois par semaine dans le cadre de ce contrôle judiciaire.

 

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