CORSE : L’assistante familiale à la barre du tribunal d’Ajaccio pour maltraitances sur mineurs, son agrément toujours présent !

C’est une bien triste affaire, qui passe en silence au parquet Corse d’Ajaccio, et pourtant une femme est poursuivie pour des faits de violences sur mineur de 15 ans. Les faits sont gravissimes, mais la situation totalement ubuesque à laquelle les parties civiles sont confrontées et font froid dans le dos, voir même reviendrait à se demander « Que fait la police  » ( Film) …

Elodie est une mère de famille, aimante, de ses deux enfants Théo et Kenji. À l’époque, il est décelé des carences de la part de la mère de famille et des difficultés comme tout parents, à assurer confortablement son rôle parentale à l’unisson.

Ecoutez le témoignage Interview diffusé en direct sur Radio Capitole :  

En effet, on ne peut pas dire avec des enfants que tout va bien dans le meilleur des mondes, car vous le savez aussi bien vous que nous qu’un enfant vivant, et heureux de vivre, ce sont dix bêtises par jour. C’est justement lorsqu’une personne dit qu’il n’y a rien à dire sur son enfant, et qu’il est parfait que l’on devrait plutôt se questionner.

Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoin@radiocapitole.fr et consulter tous les témoignages que nous avons publiés.

Malheureusement pour cette mère de famille, c’est un cauchemar qui commence et n’en finit plus. Un moulin à vent qui ne cesse de tourner, mais aussi de souffler le chaud et le froid sur le devenir de ces deux petits-enfants.

Théo a 1 an et demi et Kenji est âgé d’un an de plus que son frère lorsque les enfants sont placés en pouponnière à Bastia. À cette époque, l’aide sociale à l’enfance accompagné du Juge des enfants, a ordonné ce placement en permettant aux parents des enfants de les recevoir en droit de visite et d’hébergement à leur domicile. Les enfants grandissent donc sous le statut d’enfants placés comme ont dit dans le jargon juridique soutenue par ce que l’on appelle une mesure d’assistance éducative …

Les parents déménagent et obtiennent l’autorisation du transfert des enfants, pour s’installer à Ajaccio. Le plus grand est âgé de 3 ans, et l’autre toujours 1 an de moins. Les enfants sont placés en famille d’accueil. Ils supportent mal les placements, mais seront tous de même ensemble.

S’il fallait le préciser, le Juge des enfants, ainsi que le conseil général corse, n’ont à aucun instant envisagés comme le prévoit la loi, la délivrance d’un PPE autrement appelé Projet Pour l’Enfant. Mais nous restons toujours dans le cadre d’un placement ordonné par une juridiction garant de l’application des lois !

Ben tiens !    Smiley qui Réfléchit - U+1F914 .

Les deux enfants sont donc placés chez Mme MF *.  Cette femme est famille d’accueil pour enfants. 

Seulement, la protection de l’enfance pour cette dame et selon l’enquête, c’est plutôt : 

  • Des coups et blessures, faites sur le plus petit d’Elodie

  • Un  enfant jeté contre le mur, car celui-ci n’avait pu se contenir

  • Une éducation rigide accompagnée de secouement, de sévices etc..

C’est une petite fille, placée au domicile de cette dame également qui donnera l’alerte auprès de sa mère. Elle finira par parler et les enfants seront retirés, auprès de Mme MF sans que les parents ne soient informés des raisons.  Les enfants s’étaient plaints de ne plus vouloir retourner chez cette soupçonnée tortionnaire.

Branle-bas de combat, les enfants passent de familles d’accueils en familles d’accueils ! 8 changements en tout pour ces deux bambins. On imagine donc la stabilité évidente de ces enfants, en changeant de famille d’accueil régulièrement comme si l’on changeait sa chemise…

Les parents, apprendrons donc par la suite, que les enfants ont été interrogés par les éducateurs de l’ASE ( aide sociale) sans la présence d’un avocat, ou bien du juge ou des parents eux-mêmes ( les parents ne sont pas déchus de l’autorité parentale pourtant) ce qui auraient pu donner ou non l’accord pour que les enfants soient entendus.

Les enfants relateront les faits de maltraitances subis, et s’ouvriront auprès des éducateurs…

Que Nenni ! Les enfants affabulent ! Ils parlent et ne savent pas ce qu’ils disent. Les éducateurs minimisent les éléments détenus par les enfants, auprès des parents et du Juge des enfants qui naturellement se refuseront à faire ébruiter l’affaire…  

Pourtant la plainte déposée à l’issue de ces déclarations par les parents révélera qu’en réalité, les enfants n’avaient pas mentis. MF fournira aux enquêteurs les détails plutôt alarmant de ce qu’elle avait fait subir à cet enfant. Elle confirmera avoir violenté le petit Théo, et même selon nos informations, MF n’en était pas à son coup d’essai.

La rigidité éducative, elle connaît ! … 

Aujourd’hui c’est un semi-soulagement pour Élodie et son mari car cette femme doit répondre vendredi 25 mai devant un tribunal en composition pénale. Le procureur de la république devant les aveux de la jeune femme n’a pas eu d’autres choix que de poursuivre les faits selon les éléments avoués et commis par MF.

Le plus troublant c’est la définition pour laquelle MF est poursuivie par le PARQUET Corse d’Ajaccio à savoir incapacité non supérieure à 8 jours

Qui a déterminé cette incapacité ? Elodie nous confie que personne n’a déterminé d’incapacité mais nous livre une version pour la moins très étonnante :

 » Après avoir été sorti de cette famille d’accueil soit Mme MF, mon fils a été hospitalisé en psychiatrie sans notre consentement car les familles d’accueil qu’il a eu par la suite n’arrivaient pas à le gérer. Aujourd’hui Théo se retrouve hospitalisé de jour en psychiatrie. Il est dévasté, perdu. MF a empêché Théo de se construire convenablement par ces maltraitances dont cette dame je rappelle a tout avouée aux enquêteurs. L’ASAF savait, le conseil général et le Juge des enfants le savent, mais cette femme est toujours titulaire de son agrément et a encore en garde un autre enfant ! « 

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 » Elle est toujours titulaire de son agrément »

À l’heure où nous rédigeons ces lignes, cette femme est actuellement chez elle entrain de garder un enfant dans le cadre d’un placement. En effet, malgré les aveux, la poursuite du procureur de la République pour juger cette femme prochainement, aucune suspension, où retrait immédiat d’agrément d’accueillant familial n’a été pour l’heure ordonné.

En clair et pour résumé, MF est poursuivie par la justice pour des faits de maltraitances sur mineurs, dont elle a la charge par le conseil général Corse et son agrément lui permettant ou non de garder des enfants placés n’est en aucun cas retiré.

Nous tentons de joindre le service de l’aide sociale à l’enfance, mais en l’absence du chef de service, nous n’avons pu obtenir plus d’informations.

« Nous souhaitons juste que cette femme cesse de garder des enfants. On a parlé, ont nous punis car depuis que nous avons déposé plainte, le juge des enfants accompagné  des éducateurs nous ont réduit nos droits de visites et d’hébergements. Nous ne sommes plus qu’à 2 H de visite le mardi et le samedi. 4 H 00 pour construire de l’affection et du lien avec ces enfants ce n’est rien !  s’indigne la mère de famille qui estime ne pas être reconnu en qualité de victime ni pour elle, mais surtout son fils Théo victime de lourds traumatismes.

Aujourd’hui des enfants partout en France sont parfois maltraités par les services sociaux qui devaient pourtant les protéger. L’enfer des foyers, des placements, la vie que vivent chaque jour des enfants comme Théo et Kenji… cela paraît irréel. Mais pourtant les faits sont là, cela existe bien, et c’est pourtant le conseil Général qui est le premier garant de la protection de l’enfance…

Aujourd’hui Théo est une bombe à retardement, mais combien d’enfants sont également dans le même cas ?  La protection de l’enfance protège réellement nos enfants ? Des questions qui malgré les lois et le droit nous questionne toujours et parfois nous laisse dans le néant … Alors selon vous … Enfer des foyers, ou protection des enfants ?

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  • L’identité de la prévenue n’est pas dévoilé car elle est présumé innocente tant qu’elle n’a pas été reconnue coupable des faits qui lui sont reprochés. 

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