Nordahl Lelandais. Son premier amour raconte un homme « doux et compréhensif »

Adeline, le premier amour de Nordahl Lelandais, l’homme mis en cause dans deux affaires distinctes (la disparition de Maëlys et le décès d’un militaire), a accepté de raconter leur histoire commune dans un reportage diffusé dimanche soir dans l’émission Sept à Huit sur TF1. Elle évoque un homme « doux et compréhensif » aux antipodes du tableau dressé ces dernières semaines.

Depuis la disparition de la petite Maëlys, dans la nuit du 26 au 27 aout 2017, le profil et la personnalité de Nordahl Lelandais, principal suspect dans cette affaire, interrogent les enquêteurs. Sa mise en examen pour assassinat dans le cadre de la disparition d’Arthur Noyer, un jeune militaire de 23 ans, dans la nuit du 11 au 12 avril 2017, n’a fait que renforcer le mystère autour de cet ancien maître-chien. Qui est vraiment cet homme de 34 ans qui surprend par son sang-froid à chacune de ses auditions ?

« C’était une relation magnifique »

Dans un reportage diffusé dans l’émission Sept à Huit sur TF1, son premier amour, Adeline, a accepté de témoigner sur l’homme qu’elle connait. La jeune femme a fréquenté Nordahl Lelandais pendant quatre ans à l’adolescence. Lors de leur rencontre, elle avait 14 ans, lui 16 ans. Elle évoque un homme « doux et compréhensif ». «  C’était quelqu’un qui me faisait rire. C’était une belle personne, qui rigole, qui est toujours avenant… On avait nos cercles d’amis, on sortait, on allait au lac, on faisait nos balades, c’était une relation magnifique », s’est souvenue Adeline.

Un tableau plus sombre décrit par d’anciennes petites amies

Récemment, d’anciennes petites amies avait décrit un tableau beaucoup plus sombre. « Il a eu un comportement violent, intimidant et menaçant avec les femmes qu’il a fréquentées, avait affirmé une source proche de l’enquête à franceinfo. Il les obligeait à faire certaines choses et les filmait sans leur consentement. » L’une de ses ex-compagnes a relaté avoir été emmenée dans les bois par Nordahl Lelandais, « pour s’expliquer » au moment d’une rupture. « J’ai cru vivre ma dernière heure », avait confié la jeune femme aux gendarmes, d’après Le Dauphiné libéré.

Le portrait dépeint par Adeline est bien plus proche de celui de la famille Lelandais qui évoquait en septembre « un garçon gentil qui ne ferait de mal à personne ».

Source : Ouest France

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