Imad, le petit bonhomme qui nous avait émus à l’aube de 2017 se bat toujours contre la maladie

L’année 2017 venait à peine de commencer que déjà, elle nous offrait une perle en la petite personne d’Imad. Agé de 8 ans, ce petit bonhomme avait l’air chétif, maltraité par la maladie. Né en Algérie, l’enfant à la coupe en brosse, caché derrière des lunettes presque trop grandes pour sa petite frimousse, était soigné en France. Atteint de la maladie des organes inversés, il avait pu être greffé d’un rein, donné par son père et faisait preuve de tellement de courage et de force, pour lutter contre son mal mais aussi aider ses proches à supporter de le voir souffrir ainsi, qu’il avait ému des millions de téléspectateurs dans l’émission phare du dimanche après-midi, sur TF1, Sept à Huit.

 Alors que 2017 se termine, Thierry Demaizière et ses équipes ont voulu prendre de ses nouvelles. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Imad a grandi ! Le visage plus rond, des lunettes « de grand » sur le nez, Imad a aussi une nouvelle coupe de cheveux, et le regard qui pétille. Toujours aussi souriant, toujours aussi courageux, le petit bonhomme a fait la promotion du CD Les mistrals gagnants, dont les bénéfices sont reversés aux enfants hospitalisés et donné rendez-vous à ceux qui le soutiennent sur les réseaux sociaux.

« Le mot tumeur, il ne va pas me tuer »

Preuve qu’en grandissant, Imad a aussi appris à se servir de son capital sympathie pour aider les enfants qui souffrent, comme lui ! Sortez les mouchoirs, Imad nous a encore fait fondre…

Parce qu’il s’en est passé des choses, dans sa petite vie, depuis la rencontre de janvier 2017. « Je m’en souviens comme si c’était hier », sourit le petit garçon. Opéré, le petit garçon allait mieux, au point que les médecins ont jugé opportun d’arrêter la médication. Hélas « un virus s’est réveillé ». Une tumeur est apparue. « Tes parents ont eu très peur, mais toi non ? », lui demande le journaliste.

« Non, sourit Imad, le mot tumeur, il ne va pas me tuer ». Avec une force de caractère inouie, l’enfant précise avoir soutenu ses parents et toujours veillé à les rassurer. « Je combats, je combats. Chaque maladie que j’aurais, je combattrai, coûte que coûte, promet l’enfant. Je lâche pas, je lâche rien », conclut-il sur un clin d’oeil. Nous, en revanche, on a perdu le combat et lâché les larmes… Chapeau, Imad !

 

 

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