Le beau-père violent et abusif écope de 4 ans ferme en appel

Attentats à la pudeur, viol, harcèlement obsessionnel, violation du domicile, coups et blessures volontaires… C’est toute une ribambelle d’infractions que le ministère public reprochait à ce beau-père de 59 ans.

En première instance, le quinquagénaire avait écopé de huit ans de réclusion, dont six avec sursis pour les abus sexuels sur sa belle-fille mineure entre 2006 et 2014. Placé sous le régime du sursis probatoire, il avait l’obligation notamment de verser 10 000 euros de dommages et intérêts à la partie civile.

À la barre de la Cour d’appel, il avait clamé son innocence. Son avocat avait aussi demandé que le prévenu soit soumis à un détecteur de mensonge.

Au final, le quinquagénaire s’en sort moins bien qu’en première instance. Conformément aux réquisitions du parquet général, la Cour d’appel a réduit, mardi après-midi, la durée du sursis probatoire. Le quinquagénaire écope toujours de huit ans de réclusion, mais seuls quatre ans sont assortis du sursis probatoire. Ce qui signifie qu’il écope de quatre ans ferme.

Lors du procès, le retraité se trouvait sous contrôle judiciaire.

Fabienne Armborst

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