Montbéliard : Un homme agresse son ex-compagne avec une cagoule et tente de la violer

Une jeune adolescente de 17 ans a été réveillée brutalement en pleine nuit au domicile familiale d’un petit quartier de Montbéliard.

C’est son compagnon, maintenant militaire qui a décidé de pénétrer dans le domicile pour tenter de violer son ex-compagne qui avait pris la décision de rompre avec le jeune éconduit.

Elle a 17 ans, vit au domicile familial à Montbéliard et a eu la peur de sa vie dans la nuit de dimanche à lundi.

Il est environ minuit. Le pavillon est plongé dans le sommeil d’où est extraite, sans ménagement, la jeune fille. Alors qu’elle dort tranquillement dans sa chambre plongée dans l’obscurité, elle se retrouve subitement avec un homme à califourchon sur elle, le visage dissimulé sous une cagoule, et un couteau pointé sur sa gorge. Cauchemar ou réalité ?

La réalité. D’autres en auraient perdu leurs moyens. Pas la jeune Montbéliardaise. Elle se débat, tente d’allumer la lumière. En vain. Elle parvient néanmoins à désarmer son agresseur après lui avoir violemment mordu un doigt. Puis dans le corps-à-corps qui suit, à lui arracher sa cagoule.

Paniqué par l’idée d’être reconnu, le visiteur nocturne, qui s’est introduit dans la maison par la porte d’entrée, celle-ci n’ayant manifestement pas été fermée, s’enfuit en cachant son visage. Et en volant au passage le trousseau de clefs laissé sur la porte. Pour y revenir plus tard ?

Aussitôt avisée des faits, la police se transporte au domicile de la victime. Réentendue le lendemain au commissariat, celle-ci ressert la même version des faits. Si elle ne l’a pas formellement reconnu, l’inconnu de la nuit pourrait avoir un nom : elle nourrit de sérieux doutes à l’égard de son ex-petit ami avec lequel elle a rompu voici deux ans déjà.

Le Tribunal penchera pour une obligation de soins et rapidement même contre ce jeune. Ce militaire aura bientôt 20 ans. Il finira par dire au tribunal qu’il avait tenté d’assouvir une pulsion sexuelle. Même s’il reconnaît les faits, il sera condamnée à 18 mois de prison dont 3 mois ferme, avec contrôle judiciaire sans compter l’interdiction de porté une arme .

Le militaire risque donc d’être confronté à peu de moyen dans le cadre de ses fonctions. Il a fait appel de la décision. Pour la jeune femme, un long suivi thérapeutique sera nécessaire pour tenter de calmer sa peur que son ex-compagnon ne revienne.

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