Limonest: La mère des deux fillettes retrouvées mortes donne «des explications pas cohérentes», sa garde-à-vue se poursuit

ENQUÊTE La garde à vue de la mère de famille est maintenue ce mercredi matin, trois jours après le décès des deux fillettes dans un appartement de fonction de la brigade de gendarmerie de Limonest, à côté de Lyon…

  • Trois jours après le décès de deux fillettes à Limonest (Rhône), la garde à vue de leur mère se poursuit ce mercredi matin.
  • Ses explications ne sont « pas cohérentes avec les éléments dont disposent les enquêteurs », selon une source proche de l’enquête.
  • Dès lundi, des sources de presse ont évoqué l’éventualité d’un empoisonnement des deux sœurs par leur mère.

La garde à vue de la mère des deux fillettes retrouvées mortes dimanche dans leur chambre d’un appartement de fonction de la brigade de gendarmerie de Limonest (banlieue de Lyon) se poursuit ce mercredi matin, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Les causes de la mort des fillettes toujours non connues

Les autopsies réalisées lundi après-midi n’avaient pas permis de déterminer les causes de la mort des deux enfants, mais des analyses toxicologiques étaient en cours. Initialement ouverte pour rechercher les causes de la mort des deux fillettes, l’enquête, confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Lyon, avait basculé lundi en enquête pour « homicides ».

Les secours avaient été alertés dimanche à 17h20 pour deux petites filles, nées en 2012 et 2014, en arrêt cardiaque. Elles n’avaient pu être réanimées et les décès ont été constatés sur place. Les enfants seraient partis se reposer dans leur chambre et leur mère les aurait retrouvés inanimés dans leurs lits.

« L’hypothèse de l’empoisonnement »

Le père des fillettes, un sous-officier de la brigade de gendarmerie de Limonest, était dimanche en déplacement pour une épreuve sportive. Il avait été entendu dimanche soir par les enquêteurs, ainsi que d’autres témoins.

Dès lundi, des sources de presse avaient évoqué l’éventualité d’un empoisonnement des deux sœurs par leur mère, en cours de séparation avec son mari gendarme. « C’est une des hypothèses de travail », avait alors indiqué une source proche de l’enquête.

Avec AFP

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